Rapport d’observations sur la Villa Gillet

Rapport d’observations sur la Villa Gillet

    Monsieur le Président, chers collègues, c’est la cinquième fois depuis septembre 2015 que j’interviens sur le sujet de la mauvaise gestion des associations Les nouvelles Subsistances et La Villa Gillet, dont les sorts sont liés ne serait-ce que parce qu’elles ont le même directeur. J’avais fait part alors de notre stupéfaction à la lecture du premier rapport concernant Les nouvelles Subsistances qui décrivait des dérives graves intervenues au sein de ces deux structures. J’avais moi-même demandé ici-même, en novembre 2015, qu’une enquête de la Chambre régionale des comptes soit également menée sur La Villa Gillet. Dans une autre intervention en janvier 2016 à la Ville de Lyon, je vous informais de notre décision de refuser de voter toute subvention pour ces deux structures tant que des actions énergiques ne seraient pas prises pour mettre fin à ces dérives. Après le Conseil municipal de Lyon et le Conseil régional la semaine dernière, c’est donc

Villa Gillet et Subsistances : la confusion persiste

Villa Gillet et Subsistances : la confusion persiste

  Monsieur le Président et chers collègues, à l’occasion de cette délibération sur le festival Mode d’emploi, nous vous renouvelons notre demande d’une étude détaillée des actions de la Villa Gillet et de ses liens avec les Nouvelles Subsistances. En effet, dans la délibération que vous nous proposez, il est fait mention de spectacles et de rencontres se déroulant aux Subsistances, sans plus de précision. Interrogée par nos soins sur les relations entre l’association Villa Gillet et l’association les Nouvelles Subsistances à l’occasion de ce festival, madame la Vice-Présidente en charge de la culture nous a répondu qu’il n’y avait pas à proprement parler de partenariat avec les Subsistances mais plutôt avec l’Ecole nationale des beaux-arts (ENSBA) qui accueille trois débats dans son amphithéâtre, des débats qui sont toutefois accessibles en réservant auprès des Subsistances et non de l’ENSBA. En regardant le site Internet de ce festival, nous constatons, d’autre