Mobilités actives

Mobilités actives

    Monsieur le Président, chers collègues, évidemment un grand plaisir cet après-midi d’entendre autant de choses positives au sujet du vélo, partagées par un certain nombre d’orateurs, avec une moyenne plus jeune globalement que sur les autres rapports. C’est un constat ! (Rires dans la salle). Depuis des années, nous entendons parler de modes doux, comprendre “doux pour l’environnement”. Dès 1970, cette notion de douceur, via la protection de l’environnement a été présente dans l’ouvrage Barbapapa où Barbidou, l’un des sept enfants, était le protecteur de l’environnement. Et pourtant, se déplacer autrement qu’en voiture est souvent une source de contraintes, tant organisationnelles que physiques, qui transforment aisément ces modes doux en modes plutôt durs. La terminologie “modes actifs” est arrivée avec la préoccupation d’obésité et de surpoids. L’usage inconsidéré de modes inactifs au sens d’inactivité physique que sont les véhicules motorisés a mis en évidence, largement en Grande-Bretagne, en Amérique du

Club des villes cyclables

Club des villes cyclables

Chers collègues, ce n’est pas seulement l’un des membres du groupe UMP qui parle mais un élu du Grand Lyon, totalement engagé dans la valorisation du vélo comme mode de vie. Depuis plus de dix ans, je m’attache à vivre la ville cyclable au quotidien avec toutes ses contraintes mais également ses bonheurs. Je souhaiterais vivement représenter notre Communauté urbaine et notre future Métropole à l’association des villes et territoires cyclables, étant l’un des rares cyclistes du quotidien de cette assemblée ; je ne dis pas de certains autres, je dis l’un des rares, monsieur Hémon. Je pense que mon expertise sur le sujet de la cyclabilité peut apporter une réelle plus-value importante à notre représentation. Bien entendu, c’est en étroite collaboration avec Gilles Vesco que je mettrais cette mission si vous me la confiez. C’est pourquoi je vous propose ma candidature. Je vous remercie.