Baisse des soutiens aux associations de commerçants

Baisse des soutiens aux associations de commerçants

Merci, monsieur le Président. Nous ne remettons pas évidemment en cause la subvention au profit des cinq structures qui portent  votre politique de management de centre-ville, nous voterons d’ailleurs cette délibération, mais je veux simplement profiter de ce dossier pour avoir, de votre part, quelques éclairages. Cette subvention s’insère dans les budgets prévisionnels de ces structures au même titre que d’autres recettes comme notamment le fonds d’intervention pour la sauvegarde de l’artisanat et du commerce, le FISAC. Ce dispositif, que nous avons toujours soutenu, est très utile pour accompagner financièrement des projets de maintien et de développement d’une offre commerciale et artisanale en centre-ville. Il a été d’ailleurs régulièrement utilisé à Lyon et je sais que d’autres dossiers FISAC sont en cours à Lyon et dans notre agglomération. Pourtant, deux éléments peuvent perturber ces projets. Le premier, c’est que, dans le cadre de la loi du 18 juin 2014 –donc

Pour des règles claires en matière de subventionnement

Pour des règles claires en matière de subventionnement

Monsieur le Président, mesdames,  messieurs les élus, chers collègues, Ce rapport est pour nous l’occasion, pour ne pas dire le prétexte, de faire une  proposition à vous-même, monsieur le Président, et à votre exécutif en ce début de mandature. Alors que nous savons tous pertinemment que les finances  publiques se raréfient et que la mise en place de la Métropole se  fera dans un contexte budgétaire et financier compliqué, on parle  de 30 000 à 40 000 emplois supprimés dans les associations entre 2014 et 2015 suite à la baisse des dotations de l’Etat. Nous  vous demandons, monsieur le Président, de bien vouloir donner votre aval afin que vos services et vos Vice-Présidents élaborent  des critères d’attribution de subvention et des outils de suivi des  associations aidées. A l’instar de ce que font de nombreuses  Communes, il nous semble désormais indispensable que le  Grand Lyon, demain la Métropole, se dote

Comment mieux accompagner les pôles de compétitivité ?

Comment mieux accompagner les pôles de compétitivité ?

Monsieur le Président, mes chers collègues, Cette délibération sur le pôle de compétitivité Lyonbiopôle et l’attribution d’une subvention à l’association Lyonbiopôle ne pose bien sûr pas de souci. Nous sommes d’autant plus favorables aux pôles de compétitivité qu’ils ont été créés par le Gouvernement Raffarin, mis en place par le Gouvernement Villepin et, surtout, qu’ils permettent aujourd’hui d’assurer à notre économie quelques bases solides dans cette compétition internationale dans laquelle nous sommes. Si les différentes priorités fixées par ce pôle de compétitivité ne posent pas de problèmes : innovation, programme de partenariat, développement à l’international, implication des acteurs de l’information, il en est un qui nous pose question : proposer une offre d’infrastructures. En effet, la collectivité s’est engagée à travers un outil, la SEM patrimoniale, dans la construction d’un certain nombre d’équipements destinés à accueillir de la création et de l’innovation. Dans cette délibération, il est mentionné un bilan

Favorisons l’entrepreneuriat

Favorisons l’entrepreneuriat

Monsieur le Président, chers collègues, Une intervention brève pour un sujet stratégique et néanmoins optimiste. Mon intervention n’a pas pour objectif de contester l’attribution des subventions affectées dans le cadre du réseau Lyon-Ville de l’Entrepreneuriat mais de mettre en perspective la réalité des enjeux de l’entrepreneuriat au sein de nouvelles métropoles. Nous assistons à une profonde évolution du rôle des agents économiques, notamment dans l’esprit d’entreprendre qui s’est renforcé depuis la crise économique de 2008. Toutes ces mutations font de l’entrepreneuriat un sujet qui dépasse largement l’accueil, l’accompagnement ou les subventions mais fait de chaque personne un entrepreneur potentiel de sa propre vie professionnelle. Toutes les enquêtes montrent que les Français ont le désir de l’intention d’entreprendre et en perçoivent les opportunités dans un monde économique en pleine mutation.  Mais ce qui pose problème c’est encore le passage à l’acte, et ce pour au moins deux raisons principales.  Tout d’abord,