Rapport d’observations sur la Villa Gillet

Rapport d’observations sur la Villa Gillet

    Monsieur le Président, chers collègues, c’est la cinquième fois depuis septembre 2015 que j’interviens sur le sujet de la mauvaise gestion des associations Les nouvelles Subsistances et La Villa Gillet, dont les sorts sont liés ne serait-ce que parce qu’elles ont le même directeur. J’avais fait part alors de notre stupéfaction à la lecture du premier rapport concernant Les nouvelles Subsistances qui décrivait des dérives graves intervenues au sein de ces deux structures. J’avais moi-même demandé ici-même, en novembre 2015, qu’une enquête de la Chambre régionale des comptes soit également menée sur La Villa Gillet. Dans une autre intervention en janvier 2016 à la Ville de Lyon, je vous informais de notre décision de refuser de voter toute subvention pour ces deux structures tant que des actions énergiques ne seraient pas prises pour mettre fin à ces dérives. Après le Conseil municipal de Lyon et le Conseil régional la semaine dernière, c’est donc

Euro 2016 : subvention pour les jeunes

Euro 2016 : subvention pour les jeunes

    Monsieur le Président, mes chers collègues, notre groupe votera bien sûr ce rapport car il y a évidence à être favorable à une action visant à favoriser l’accès des jeunes écartés des événements qui se déroulent sur notre territoire. L’attribution de cette subvention de 11 000€ n’est pas contestable sur le fond mais je souhaite cependant faire deux remarques constructives pour les manifestations des années futures. Ma première remarque porte, on va dire, sur la territorialisation de la répartition et le choix des jeunes par les Communes qui vont bénéficier de cette subvention par l’intermédiaire du Secours populaire français. Je ne conteste en rien l’opération menée par le Secours populaire qui invitera des centaines de jeunes défavorisés de moins de 16 ans à assister à des matches dans le cadre de l’opération “20 000 sourires pour l’Euro” mais le choix de l’origine des jeunes bénéficiaires paraît assez flou. Quand

Villa Gillet et Subsistances : la confusion persiste

Villa Gillet et Subsistances : la confusion persiste

  Monsieur le Président et chers collègues, à l’occasion de cette délibération sur le festival Mode d’emploi, nous vous renouvelons notre demande d’une étude détaillée des actions de la Villa Gillet et de ses liens avec les Nouvelles Subsistances. En effet, dans la délibération que vous nous proposez, il est fait mention de spectacles et de rencontres se déroulant aux Subsistances, sans plus de précision. Interrogée par nos soins sur les relations entre l’association Villa Gillet et l’association les Nouvelles Subsistances à l’occasion de ce festival, madame la Vice-Présidente en charge de la culture nous a répondu qu’il n’y avait pas à proprement parler de partenariat avec les Subsistances mais plutôt avec l’Ecole nationale des beaux-arts (ENSBA) qui accueille trois débats dans son amphithéâtre, des débats qui sont toutefois accessibles en réservant auprès des Subsistances et non de l’ENSBA. En regardant le site Internet de ce festival, nous constatons, d’autre

Subvention à Air Rhône-Alpes

Subvention à Air Rhône-Alpes

  Monsieur le Président, chers collègues, l’association Air Rhône-Alpes surveille notre air, une ressource commune irremplaçable. Dès la loi sur l’air et l’utilisation rationnelle de l’énergie en 1996, la loi LAURE, l’indépendance de la mesure de la qualité de l’air a été posée et résolue par la mise en place des structures multi-financées que sont les associations agréées de surveillance de la qualité de l’air. L’équilibre financier d’Air Rhône-Alpes est l’assurance de son indépendance. Les trois financeurs sont l’Etat, les collectivités territoriales et les industriels. Cependant, aujourd’hui, l’Etat réduit son financement. Concernant les collectivités territoriales, avec la prise de compétence qualité de l’air de la Métropole, un certain nombre de Communes reconsidèrent leur participation à Air Rhône-Alpes, estimant, à juste titre, que si la Métropole finance le réseau de surveillance, une participation de la Commune fait doublon, diminuant d’autant le budget d’Air Rhône-Alpes. Il faut rester vigilant à ce que les principaux

Politique de coopération décentralisée

Politique de coopération décentralisée

      Merci, monsieur le Président. L’intervention porte sur les deux rapports de coopération décentralisée, numéros 2015-0529 et 2015-0530. Deux exemples qui illustrent ce que nous déplorons quasiment à chaque commission en termes de politique de coopération. Il y a d’abord la démarche bilatérale entre notre Métropole et une autre collectivité, avec en général des contours flous, des objectifs pas toujours bien définis mais surtout des résultats très improbables et des budgets toujours conséquents : plus de 60 000 € par an pour ce dossier numéro 2015-0529. Puis il y a la démarche multilatérale où nous sommes, avec d’autres, partenaires d’un projet clairement défini, avec des mesures précises, des résultats obtenus et pour des coûts généralement bien inférieurs : 5 000 € pour le dossier numéro 2015-0530. Parlons, si vous le voulez bien, du rapport Métropole-Sétif. Quel est le bilan 2010-2015 ? développement des échanges économiques ; pourquoi pas,