Métropole et sécurité

Métropole et sécurité

  Merci, monsieur le Président. Mes chers collègues, voici un dossier sur la mise en œuvre d’un système de sécurité pour les parcs relevant dorénavant de la compétence de la Métropole, qui est certes limité dans son ampleur mais qui n’en est pas moins symbolique. La sécurité est aujourd’hui sur toutes les lèvres et on peut même dire que le politiquement correct s’est imposé dans ce domaine qui était il y a encore peu un marqueur de la césure gauche/droite, quand la gauche socialiste ne l’utilisait pas comme épouvantail pour assimiler les positions défendues par Les Républicains à celles de l’extrême Droite. Depuis, les Socialistes ont donc découvert les vertus de protéger nos concitoyens et ils défendent aujourd’hui la mise en place de caméras de sécurité, les travaux pour protéger les établissements scolaires, le renforcement des moyens d’action de la Police et on pourrait encore en citer. Je constate d’ailleurs

Pont Schuman : son achèvement ne le rend pas plus cohérent

Pont Schuman : son achèvement ne le rend pas plus cohérent

Nous serons deux à intervenir sur ce dossier. Je laisserai la parole, à la fin de mon intervention, à mon collègue Gaël Petit. Je vais présenter aujourd’hui cette intervention sur un dossier sur lequel nous nous sommes déjà opposés à de nombreuses reprises. Et notre position n’était pas tant sur le projet d’un pont mais plutôt sur la façon dont vous l’avez mené. D’abord, sur le choix de son emplacement : à 700 mètres du pont Clemenceau et six kilomètres du pont de Collonges, on ne peut pas dire qu’il soit dans l’équilibre. D’autres solutions avaient été envisagées mais vous ne les avez pas retenues et vous portez maintenant la responsabilité de ce choix. Ensuite, vous avez choisi un emplacement qui met le pont non pas en face d’une avenue ni même d’une rue mais en face d’un immeuble sur la partie du quatrième arrondissement de Lyon ; c’est suffisamment