Baisse des soutiens aux associations de commerçants

Baisse des soutiens aux associations de commerçants

Merci, monsieur le Président. Nous ne remettons pas évidemment en cause la subvention au profit des cinq structures qui portent  votre politique de management de centre-ville, nous voterons d’ailleurs cette délibération, mais je veux simplement profiter de ce dossier pour avoir, de votre part, quelques éclairages. Cette subvention s’insère dans les budgets prévisionnels de ces structures au même titre que d’autres recettes comme notamment le fonds d’intervention pour la sauvegarde de l’artisanat et du commerce, le FISAC. Ce dispositif, que nous avons toujours soutenu, est très utile pour accompagner financièrement des projets de maintien et de développement d’une offre commerciale et artisanale en centre-ville. Il a été d’ailleurs régulièrement utilisé à Lyon et je sais que d’autres dossiers FISAC sont en cours à Lyon et dans notre agglomération. Pourtant, deux éléments peuvent perturber ces projets. Le premier, c’est que, dans le cadre de la loi du 18 juin 2014 –donc

Quand le gouvernement affaiblit le développement économique

Quand le gouvernement affaiblit le développement économique

Monsieur le Président, mes chers  collègues, ce rapport, bien entendu, recueillera l’approbation du  groupe UMP, divers droite et apparentés. Je tiens cependant à intervenir au nom de mon groupe pour plusieurs raisons. Tout d’abord, pour justifier pleinement les dépenses qui sont engagées étant donné qu’elles sont en lien avec le développement économique, le développement commercial et l’organisation économique de notre territoire. Parce que cela prouve qu’aujourd’hui, nous considérons les chambres de commerce et d’industrie à Lyon comme notre partenaire, qu’elle soit lyonnaise ou régionale évidemment, c’est essentiel. Cependant, je me dois aussi de dénoncer les baisses de dotations de l’Etat parce qu’effectivement, il y a des choix politiques à faire et, pour rembourser la dette de l’Etat, je crois qu’il faut d’abord financer le développement économique au lieu de l’handicaper. Et c’est là où on retrouve une contradiction parce qu’étouffer en quelque sorte les chambres de commerce -c’est l’industrie qui