Politique de coopération décentralisée

Politique de coopération décentralisée

      Merci, monsieur le Président. L’intervention porte sur les deux rapports de coopération décentralisée, numéros 2015-0529 et 2015-0530. Deux exemples qui illustrent ce que nous déplorons quasiment à chaque commission en termes de politique de coopération. Il y a d’abord la démarche bilatérale entre notre Métropole et une autre collectivité, avec en général des contours flous, des objectifs pas toujours bien définis mais surtout des résultats très improbables et des budgets toujours conséquents : plus de 60 000 € par an pour ce dossier numéro 2015-0529. Puis il y a la démarche multilatérale où nous sommes, avec d’autres, partenaires d’un projet clairement défini, avec des mesures précises, des résultats obtenus et pour des coûts généralement bien inférieurs : 5 000 € pour le dossier numéro 2015-0530. Parlons, si vous le voulez bien, du rapport Métropole-Sétif. Quel est le bilan 2010-2015 ? développement des échanges économiques ; pourquoi pas,

Aide aux Roms de Roumanie : quel effet sur les campements ici ?

Aide aux Roms de Roumanie : quel effet sur les campements ici ?

Monsieur le Président, chers collègues. Merci pour cette présentation détaillée. Si les bienfaits de cette coopération avec la ville de Tinca semblent évidents…. à Tinca, son efficacité semble plus discutable au niveau de notre Métropole. En effet, si le premier objectif consistant à améliorer les conditions d’hébergement, d’équipement et de vie en Roumanie pour les populations concernée semble prendre forme, et c’est tant mieux, leur inclusion sur leur propre territoire n’est toujours par une réussite. Nous l’avons constaté cet hiver : les campements illicites se sont multipliés un peu partout dans le Grand Lyon : à Lyon, à Saint-Priest, à Bron… Ces campements de fortune, parfois construits au centre même des villes, ne présentent pas une solution humainement acceptable pour leurs habitants, ni une situation vivable au quotidien pour les riverains. D’un côté des enfants qui vivent dans des conditions déplorables que ce soit en terme de sécurité que sur un plan

Coopération décentralisée : chacun à sa place

Coopération décentralisée : chacun à sa place

Je souhaite, au nom du groupe UMP, divers droite et apparentés, intervenir sur les délibérations numéros 2014-0322 à 2014-0328 qui concernent le fonds de solidarité eau et, plus généralement, la politique de coopération décentralisée du Grand Lyon. Le dossier de ces coopérations est à la fois intéressant et sensible car parfois synonyme de dépenses somptuaires, de voyages onéreux et de dérives technocratiques. Bien entendu, notre groupe est favorable à la coopération décentralisée, notamment si elle centre son activité sur le développement économique au profit des acteurs du pays d’accueil mais également au profit des acteurs du Grand Lyon concernés. Surtout, nous y sommes favorables à condition qu’elle ne se substitue pas à l’action de l’Etat, seul à même de mener une politique internationale cohérente. La coopération décentralisée doit être à nos yeux une coopération raisonnable et réaliste et ne doit pas être, comme nous pouvons le constater parfois au sein de certains Conseils régionaux, un mandat pour avoir des quasi-ambassades aux quatre coins du monde et