Contrat urbain de cohésion sociale (CUCS) : évolutions et quartiers de veille

Contrat urbain de cohésion sociale (CUCS) : évolutions et quartiers de veille

Monsieur le Président, chers collègues, effectivement, comme cela a été signalé, notre groupe votera pour l’ensemble des délibérations visant l’attribution de subventions à différents organismes, acteurs de l’accompagnement des demandeurs d’emploi de l’agglomération, et tout particulièrement ceux des quartiers classés en zone dite “CUCS”. Toutefois, nous souhaitons avoir des précisions sur les missions attendues par ces organismes de développement économique par l’aide sociale et sur leur champ d’action territoriale. L’année 2014 a été marquée par une nouvelle liste de ces quartiers prioritaires, annoncée prudemment après les élections municipales. Elle comprend 1 300 quartiers dans 700 communes au lieu de 2 500 quartiers dans 900 communes. L’identification des nouveaux quartiers prioritaires se base sur le critère unique de la pauvreté, c’est-à-dire la concentration des populations ayant des ressources inférieures à 60 % du revenu médian de référence. Ainsi, 300 villes perdent la classification de quartiers relevant de la politique de la ville et, par conséquent, le bénéfice des aides de l’Etat. Si je prends l’exemple de

Contrat urbain de cohésion sociale (CUCS) : quelle solidarité de la Métropole ?

Contrat urbain de cohésion sociale (CUCS) : quelle solidarité de la Métropole ?

Nous interviendrons à deux voix sur ce dossier, monsieur Rabehi me succédera. Monsieur le Président, chers collègues, nous délibérons sur une série de rapports qui concernent les subventions du Grand Lyon à plusieurs dispositifs et associations dont l’objectif est, selon les cas, de favoriser l’insertion et l’emploi par des formations, la levée de frein à la mobilité, l’accompagnement à la création d’entreprises. Le soutien de la Communauté urbaine à ces actions depuis des années est très important pour ces dispositifs et les personnes concernées, surtout en cette période de grande difficulté économique et de chômage. Il se trouve que ces projets et ces aides sont particulièrement ciblés dans les quartiers en contrat urbain de cohésion sociale (CUCS) et se pose dès lors la question de l’orientation des crédits face à la refonte des zones prioritaires. Que va-t-il en être à l’avenir pour les Communes qui ont été sorties de cette géographie prioritaire, non seulement pour l’aide aux projets d’insertion par l’emploi mais aussi pour