Quel avenir pour les différents organismes en charge du développement économique ?

Quel avenir pour les différents organismes en charge du développement économique ?

Monsieur le Président,  mes chers collègues, la pédagogie passe par la répétition ; je vais être très succincte  mais c’est dans le même esprit que j’interviens. Dans le cadre du bouleversement institutionnel que notre pays  connaît avec la réorganisation des Régions et la mise en place  de la Métropole, aucune structure publique ou parapublique ne  doit être épargnée par ces réflexions. Nous interrogeons donc  bien sur le devenir des différents organismes en charge du  développement économique dont le nombre et la diversité nous  paraissent importants. Nous sommes, vous le savez, très attachés à la territorialisation,  dans ce domaine comme dans d’autres, mais cette profusion de  structures dépendantes de différentes collectivités ne nous paraît  pas être en adéquation avec l’objectif affiché de rationalisation,  d’optimisation des ressources ou de simplification. D’ailleurs, la  clarification de la répartition de la compétence du développement  économique, dont nous ne savons pas encore si elle dépendra de

Emploi : rationalisation et remise à plat s’imposent

Emploi : rationalisation et remise à plat s’imposent

Monsieur le Président,  mes chers collègues, cette délibération porte sur le dispositif Securise’Ra et consiste notamment à verser une subvention à l’association Sud-ouest emploi qui se définit comme étant un animateur de territoire et ingénieur d’actions liées à l’emploi. Si  le  groupe UMP,  divers  droite  et  apparentés  votera  cette délibération relative à Sud-ouest emploi, il nous semble utile d’appeler  de  nos  vœux  une  remise  à  plat,  à  l’occasion  de la  création  de  la  Métropole,  de  l’ensemble  des  subventions allouées aux diverses associations car si, bien entendu, dans ce cas précis, nul ne conteste que la bataille pour l’emploi doit être la priorité des pouvoirs publics, il faut bien admettre que l’on arrive à se perdre dans le dédale des associations et autres organismes  parapublics  qui  ont  tous  peu  ou  prou  le  même champ  d’action,  sans  compter  qu’aujourd’hui,  la  plupart  des communes, en tout cas celles d’une certaine taille, assurent elles