Musée des Confluences : combien ?

Musée des Confluences :  combien ?

Monsieur le Président, chers collègues, comme lors d’un récent Conseil de communauté, nous sommes sollicités pour nous prononcer sur une dépense afférente ou liée au musée des Confluences dont l’ouvrage et son fonctionnement reviendront, au 1er janvier 2015, à la nouvelle Métropole, soit dans moins de soixante jours. Notre groupe votera ce rapport. Cependant, à moins de soixante jours du passage à la Métropole, nous ne disposons d’aucun coût clair et actualisé de la réalisation du musée, laquelle continue manifestement et certainement continuera encore dans le futur de nécessiter des engagements financiers de notre assemblée et, au demeurant, de façon dispersée. À moins de soixante jours, il conviendrait enfin de donner le coût financier du musée des Confluences que vous devez prendre en compte dans ce que vous avez appelé “l’atterrissage” des investissements et, plus globalement, de l’ensemble des charges de la future Métropole, dont celles provenant de l’actuel Département du Rhône. Ma question est donc la suivante :

Très cher siphon de La Mulatière

Très cher siphon de La Mulatière

Monsieur le Président et chers  collègues, voilà un dossier préoccupant sur les choix de dépenses d’investissement faits par l’exécutif dans un dossier qui, à l’évidence,  a échappé à tout contrôle politique. Nous parlons du siphon situé entre Lyon et La Mulatière qui transfère les eaux usées et pluviales vers la station d’épuration de Pierre Bénite. Des études ont été engagées pour modifier la structure d’accueil de ce siphon pour d’abord tenir compte de sa proximité et du musée des Confluences. On peut effectivement comprendre que les aspects visuels et olfactifs des eaux usées soient pris en compte dans un tel projet. Puis on a ajouté des travaux de sécurisation pour améliorer le travail des agents. Puis on a décidé que, finalement, et même si le système fonctionne actuellement convenablement, on allait anticiper des travaux qui auraient pu attendre jusqu’à cinq ans, selon les informations données en commission. Après toutes ces modifications techniques, on découvre avec effarement que le montant des offres est bien