Bilan des investissements 2009-2014

Bilan des investissements 2009-2014

Monsieur le Président, mesdames et messieurs les Vice-Présidents, mes chers collègues, notre groupe Les Républicains et apparentés -qui s’appelait à l’époque “Union pour un mouvement populaire (UMP), divers droite (DVD) et apparentés”- s’était abstenu pour le vote du compte administratif 2008 relatif à la PPI et, bien que le contexte soit un peu différent, en fera de même aujourd’hui. En effet, nous n’étions pas aux commandes et, dès lors, il nous paraissait difficile de voter favorablement pour des réalisations et des choix politiques dont nous n’avions pas la maîtrise ; et il en est de même aujourd’hui. Monsieur le Président, vous nous soumettez au vote le compte administratif de la programmation pluriannuelle des investissements 2009-2014. Je saisis donc cette occasion, monsieur le Président, pour vous faire trois remarques. La première, c’est que nous avons le plaisir de constater que le montant total de la PPI dépasse les 3,2 milliards d’euros

Conférence métropolitaine : intervention du Sénateur-maire de Meyzieu

Conférence métropolitaine : intervention du Sénateur-maire de Meyzieu

1°) La question du préambule La formulation doit exprimer la dimension humaine de la Métropole « être aux côtés des citoyens » à tout âge de la vie. 3 périodes : 1°) Au moment des apprentissages, Petite Enfance, Éducation, Métier 2°) Vie active (Autonomie, Famille, Logement, Travail) 3°) Retraite   Il serait bon de parler de Métropole solidaire, dans le sens de toutes les formes de solidarité, pas seulement de l’aide sociale. Évidemment, le rappel des valeurs fondatrices de notre république sont à décliner dans toutes nos actions.   2°) La question de l’organisation pratique entre la métropole et les communes est essentielle. La définition du rôle du maire dans le cadre de l’organigramme de la Métropole est à définir. Il doit rester l’élu de la proximité et avoir les moyens d’agir par ses compétences propres et en délégation du Président de la Métropole, dans les limites à fixer. Le rapprochement des services

Pacte de cohérence métropolitain

Pacte de cohérence métropolitain

La loi MAPTAM encadre le processus d’adoption d’un pacte de cohérence métropolitain dans les six mois qui suivent le renouvellement des conseils municipaux. Ce pacte est soumis à la majorité simple des maires représentant la moitié de la population totale des communes de la Métropole de Lyon. Le pacte est ensuite soumis pour avis consultatif aux 59 conseils municipaux au sein de la conférence métropolitaine. Il est enfin arrêté par délibération du Conseil de la Métropole. Le groupe Les Républicain et Apparentés a présenté ce jour en conférence métropolitaine des maires une contribution pour marquer sa volonté : de participer à un échange constructif au service de l’intérêt général ; de définir l’équilibre entre les communes et la Métropole ; de répondre aux besoins des habitants de nos territoires. Pour permettre un débat sur la vision générale du pacte de cohérence métropolitain, notre groupe rappelle ses positions constantes de définir prioritairement les orientations

Quelle politique métropolitaine en faveur du monde associatif ?

Quelle politique métropolitaine en faveur du monde associatif ?

Monsieur le Président, mesdames et messieurs, mes chers collègues, tout d’abord, le groupe UMP votera cette délibération avec enthousiasme. Je profite de ce rapport pour vous interpeller, monsieur le Président, sur la politique métropolitaine à construire en faveur du monde associatif. En effet, à la lecture des différents projets de délibérations, j’avais décidé d’intervenir ce jour et je me réjouis de savoir que le groupe Synergies-Avenir soit sensible au même questionnement que notre groupe ainsi que de nombreux élus des différents groupes de cette assemblée. Je crois savoir que vous avez été interpellé lors des commissions développement économique, numérique, insertion et emploi et développement solidaire et action sociale sur la question de la ligne politique décidée par la Métropole en matière d’aide à la vie associative. Ancien Vice-Président du Conseil général titulaire de cette délégation, je ne peux m’empêcher d’établir un parallèle entre le fonctionnement de ces deux collectivités. Nous,

Quelle politique sociale pour la Métropole, quelle place pour les CCAS ?

Quelle politique sociale pour la Métropole, quelle place pour les CCAS ?

Monsieur le Président et chers  collègues, je profite de ce rapport pour aborder un sujet de fond dont nous devrons débattre d’ici les prochains mois et qui est, à mon sens, essentiel pour le bon fonctionnement de l’organisation de nos services métropolitains. Je souhaiterais vous interpeller, monsieur le Président, sur les futures dispositions gouvernementales concernant le rapprochement entre politique vieillesse et handicap. Ces futures dispositions rencontrent une forte opposition d’un très grand nombre de départements même si une certaine convergence peut s’entendre, il n’en demeure pas moins que toutes les problématiques liées au handicap ne peuvent se traiter sous le prisme de la vieillesse et de la dépendance. Comment comptez-vous positionner sur l’organisation de ces compétences au niveau de notre Métropole ? Ces réflexions amènent à devoir nous poser également la question de l’harmonisation des centres communaux d’action sociale (CCAS) afin de construire une politique efficace et unifiée à l’échelle métropolitaine. Les CCAS doivent pour cela se recentrer sur la coordination de l’action sociale laissant à

Loi Alur : une catastrophe annoncée

Loi Alur : une catastrophe annoncée

Monsieur le Président,  mesdames et messieurs, mes chers collègues, à l’occasion de ce rapport que nous voterons, nous allons intervenir à deux voix : tout d’abord, j’interviendrai en matière générale d’urbanisme et mon collègue Guy  Barret  interviendra  plus  spécifiquement  sur  le dossier. Je voudrais, au nom du groupe UMP, vous parler encore une fois du sujet qui pose problème à notre sens, la fameuse loi Alur. En février dernier, je m’étais ému, dans un courrier envoyé à madame Duflot, alors Ministre de l’égalité des territoires et du logement, de son manque total de respect et de reconnaissance pour ces mêmes territoires. En effet, peut-on considérer que la Ville de Paris, les côtes de Normandie, les montagnes de Savoie ou bien encore les Villes et agglomérations de Marseille, Bordeaux ou Lyon présentent les mêmes problématiques en matière d’urbanisme ? Dans un même courrier, je dénonçais le désaveu que madame Duflot prononçait

Quand le gouvernement affaiblit le développement économique

Quand le gouvernement affaiblit le développement économique

Monsieur le Président, mes chers  collègues, ce rapport, bien entendu, recueillera l’approbation du  groupe UMP, divers droite et apparentés. Je tiens cependant à intervenir au nom de mon groupe pour plusieurs raisons. Tout d’abord, pour justifier pleinement les dépenses qui sont engagées étant donné qu’elles sont en lien avec le développement économique, le développement commercial et l’organisation économique de notre territoire. Parce que cela prouve qu’aujourd’hui, nous considérons les chambres de commerce et d’industrie à Lyon comme notre partenaire, qu’elle soit lyonnaise ou régionale évidemment, c’est essentiel. Cependant, je me dois aussi de dénoncer les baisses de dotations de l’Etat parce qu’effectivement, il y a des choix politiques à faire et, pour rembourser la dette de l’Etat, je crois qu’il faut d’abord financer le développement économique au lieu de l’handicaper. Et c’est là où on retrouve une contradiction parce qu’étouffer en quelque sorte les chambres de commerce -c’est l’industrie qui

Une géographie prioritaire peu compréhensible

Une géographie prioritaire peu compréhensible

Monsieur le Président, mes chers collègues, nous approuvons, dans le cadre de la gestion  sociale urbaine de proximité, les modalités d’attribution et de financement des programmes d’actions annuels tels que décrits  dans ce rapport. Cependant, nous sommes inquiets suite à la communication  de madame Najat Vallaud-Belkacem, Ministre en charge de la  ville, qui a annoncé le 17 juin la nouvelle géographie prioritaire de la politique de la ville qui sera effective à compter du 1er janvier 2015. 1 300 quartiers ont été identifiés comme prioritaires au sein de 700 communes, en lieu et place des 2500 quartiers CUCS  actuels répartis dans 900 communes. Si 100 communes vont  bénéficier pour la première fois de crédits spécifiques de l’Etat, 300 communes sortent du dispositif, ce qui veut dire qu’il y aura  200 communes de moins de concernées. Pour notre agglomération lyonnaise, 9 Communes (Caluire-et-Cuire, Ecully, Feyzin, Fontaines-sur-Saône, Grigny, Irigny, La Mulatière, Mions