ARALIS : une étrange convention d’objectifs

ARALIS : une étrange convention d’objectifs

Monsieur le Président et chers collègues, ce rapport va retenir l’approbation du groupe UMP et donc, je tenais à intervenir pour attirer l’attention sur le projet de convention d’objectifs entre l’association ARALIS, la Communauté urbaine de Lyon et l’Etat. L’objectif est de valider le plan stratégique du patrimoine d’ARALIS, de préserver un parc de logements d’urgence et d’inciter au développement de la mobilité résidentielle, par la création notamment de résidences sociales. Ces résidences seront issues de la rénovation et de la transformation de foyers de travailleurs migrants. Je souhaiterai attirer votre attention sur plusieurs points : s’agissant d’une convention d’objectifs chiffrés, il aurait été opportun de demander l’avis des communes concernées par la convention notamment sur le plan du patrimoine de l’association. Nous parlons ici d’une convention d’objectifs n’ayant pas pour objet d’apporter de financement et c’est bien là que le bât blesse car il est, à mon sens nécessaire,

Grand Stade : une équation financière impossible pour Décines-Charpieu

Grand Stade : une équation financière impossible pour Décines-Charpieu

Monsieur le Président et chers collègues, non seulement nous n’avons pas été associés sur l’ensemble du processus organisationnel de ce grand projet, j’entends par là pas qu’au niveau de l’exécution mais au niveau du management du projet. En effet, je ne peux que constater quotidiennement une descente d’informations de la part des partenaires cités par monsieur Quiniou dans son intervention. Lorsque nous faisons des remarques et apportons quelques propositions, nous  n’entendons qu’une seule phrase, bien rodée visiblement au Grand Lyon : “Ne vous inquiétez pas, on sait faire“. Non, monsieur le Président, vous ne savez pas faire ! A ce jour, ce dossier est juridiquement caduc de par les jugements rendus en appel des déclarations d’utilité publique concernant l’accessibilité, c’est-à-dire qu’à ce jour et à peine à plus d’un an de l’inauguration de ce stade, ce dernier pourrait être construit mais pas rempli au moyen des manifestations. Le deuxième point, financièrement parlant, le Grand Stade n’est pas financé au niveau de notre Commune. Ce

Travaux d’accessibilité sud Grand Stade : quand l’imprévu masque la mauvaise gestion

Travaux d’accessibilité sud Grand Stade : quand l’imprévu masque la mauvaise gestion

Monsieur le Président, nous interviendrons à deux voix sur ce rapport. Chers collègues, ce rapport, comme beaucoup d’autres, se présente sous un aspect très technique et pourtant ? il n’y a pas besoin de creuser longtemps pour y faire apparaître les impacts financiers et politiques. Et, en cela, ce rapport est critiquable sur plusieurs points. D’abord, en nous proposant un avenant de 1,5 M€ soit 23 % du marché initial, ce rapport nous propose de prendre un risque juridique majeur. En pratique, il y a lieu de considérer qu’une augmentation par avenant de 15 à 20 % ou plus du prix d’un marché est susceptible d’être regardée par le juge administratif comme bouleversant l’économie d’un contrat, en sachant que vous avez déjà utilisé pour ce même dossier la latitude laissée au maître d’ouvrage dite “de la décision de poursuivre” pour un montant de plus de 270 000 €. Cet avenant serait justifié, selon vous, par des obstacles non imputables aux parties et constitutifs de difficultés

Requalification urbaine du quartier du Mathiolan-Peyssillieu

Requalification urbaine du quartier du Mathiolan-Peyssillieu

Monsieur le Président, chers collègues,  la  convention  de  maîtrise  d’ouvrage  unique  qui  est présentée dans ce rapport est l’aboutissement d’un long travail partenarial qui a permis la rénovation urbaine du quartier du Mathiolan. On peut, certes, regretter le retard pris dans les opérations conduites par le Grand Lyon. Les nouveaux habitants et les commerçants de l’immeuble construit par Marignan ont tout de même eu les pieds dans la boue pendant plus de deux ans. Mais cette convention montre la capacité que peuvent avoir les  collectivités  locales  (Villes,  Grand  Lyon,  Région)  et  les bailleurs  à  mener  une  opération  de  renouvellement  urbain sans l’aide de l’Etat. Sans l’aide de l’Etat car, dans ce projet du Mathiolan, il n’y a pas eu de démolition, méthode incontournable du renouvellement urbain pour bénéficier du financement du dispositif ANRU.  Sans  démolition,  le  renouvellement  s’est donc concentré sur la diversification de l’offre d’habitat grâce à la construction