Liaison Irigny-A7 Nord

Liaison Irigny-A7 Nord

    Monsieur le Président, mes chers collègues, après la présentation de votre projet de territoire intéressant, ambitieux, nous pensons à un véritable acte manqué que vous nous présentez aujourd’hui et qui a été intégré au contrat de plan Etat-Région. Bien sûr, notre groupe votera cet aménagement routier qui est un aménagement de bon sens et qui permettra d’alléger un peu le bouchon quotidien qui empoisonne la vie des automobilistes du sud-ouest lyonnais. Comme vous l’avez dit tout à l’heure ‑et les photos étaient là pour illustrer vos propos‑, l’A450 est déjà totalement saturée, le pont de Pierre Bénite ‑vous l’avez dit à plusieurs reprises‑ est aujourd’hui saturé, congestionné. Nous regrettons vivement le manque d’ambition de cette opération qui ne résoudra finalement qu’une partie minime des difficultés. On est bien loin du projet d’aménagement présenté il y a déjà une dizaine d’années par l’Etat, dans lequel nous fondions énormément d’espoir, ce projet

PPRT Vallée de la chimie

PPRT Vallée de la chimie

    Monsieur le Président, mes chers collègues, nous constatons que les avancées sur le PPRT sont intéressantes par rapport au projet initial et nous voterons également les réserves qui sont avancées dans le corps de la délibération. Toutefois, nous regrettons que ne soit pas mentionné le coût des travaux obligatoires pour les riverains de ces usines sur nos territoires. Je suis très surpris d’entendre Madame Laurent se féliciter que 90 % du coût de ces travaux soient pris en charge par les pouvoirs publics et les industriels. 90 %, cela veut dire qu’il reste tout de même 10 % à la charge des habitants tout autour de ces usines-là ; c’est plafonné à hauteur de 20 000 € , 10 % de 20 000 € c’est encore 2 000 €. 2 000 € pour les habitants de Pierre Bénite, de Saint Fons, de Feyzin, c’est ce que nous considérons nous comme la double peine, c’est-à-dire que les habitants ont le danger qui est là, qui

Transfert des pouvoirs de police de la circulation des Maires à la Métropole

Transfert des pouvoirs de police de la circulation des Maires à la Métropole

Monsieur le Président, mes chers collègues, cela a été dit et redit, traiter du transfert de pouvoir de police de la circulation, ce n’est ni plus ni moins que régler les conséquences de la loi. Le Préfet et le Président du Grand Lyon, en chœur, ont déclaré que les Maires qui s’étonnaient et qui rechignaient étaient soit des incompétents car ils n’ont pas lu la loi, soit des imbéciles car ils l’ont lu et ne l’ont pas comprise, soit des menteurs car ils l’ont lu, comprise et refusent de l’avouer. Permettez-moi, monsieur le Président, en qualité de petit Maire, soit, mais Maire quand même, d’objecter à votre analyse. Que ce soit une conséquence de la loi, personne ne cherche à le nier ici mais ce n’est pas suffisant. Il faut expliquer pourquoi la loi l’a décidé. C’est en fait une conséquence de votre choix de faire de la Métropole de Lyon une collectivité territoriale. C’est exactement ce que vous a dit madame

Contrat de Projet Etat-Région (CPER) : qu’est-il acté pour la Métropole ?

Contrat de Projet Etat-Région (CPER) : qu’est-il acté pour la Métropole ?

Monsieur le Président, mes chers collègues, ces deux délibérations qui concernent le CPER nous permettent de relayer nos plus vives inquiétudes quant à la mise en place des futurs CPER qui, rappelons-le, devaient originellement être signés à l’été 2014. Le grand flou, à quelques mois des signatures, qui entoure aussi bien les montants que les axes qui seront privilégiés localement par les CPER est pour le moins surprenant. Il est très difficile aujourd’hui d’imaginer quelles seront les priorités de ce CPER au niveau RhôneAlpes Auvergne. Rappelons que la circulaire du 2 août 2013 du Premier Ministre proposait six priorités aux Régions : l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation, les filières d’avenir et l’usine du futur, la mobilité multimodale, la couverture des territoires par le très haut débit la transition écologique et énergétique. Or, quelques mois plus tard, dans une nouvelle circulaire datée du 15 novembre, le Premier Ministre ajoutait encore d’autres termes prioritaires à ceux retenus le 2 août,

Coopération décentralisée : chacun à sa place

Coopération décentralisée : chacun à sa place

Je souhaite, au nom du groupe UMP, divers droite et apparentés, intervenir sur les délibérations numéros 2014-0322 à 2014-0328 qui concernent le fonds de solidarité eau et, plus généralement, la politique de coopération décentralisée du Grand Lyon. Le dossier de ces coopérations est à la fois intéressant et sensible car parfois synonyme de dépenses somptuaires, de voyages onéreux et de dérives technocratiques. Bien entendu, notre groupe est favorable à la coopération décentralisée, notamment si elle centre son activité sur le développement économique au profit des acteurs du pays d’accueil mais également au profit des acteurs du Grand Lyon concernés. Surtout, nous y sommes favorables à condition qu’elle ne se substitue pas à l’action de l’Etat, seul à même de mener une politique internationale cohérente. La coopération décentralisée doit être à nos yeux une coopération raisonnable et réaliste et ne doit pas être, comme nous pouvons le constater parfois au sein de certains Conseils régionaux, un mandat pour avoir des quasi-ambassades aux quatre coins du monde et

Emploi : rationalisation et remise à plat s’imposent

Emploi : rationalisation et remise à plat s’imposent

Monsieur le Président,  mes chers collègues, cette délibération porte sur le dispositif Securise’Ra et consiste notamment à verser une subvention à l’association Sud-ouest emploi qui se définit comme étant un animateur de territoire et ingénieur d’actions liées à l’emploi. Si  le  groupe UMP,  divers  droite  et  apparentés  votera  cette délibération relative à Sud-ouest emploi, il nous semble utile d’appeler  de  nos  vœux  une  remise  à  plat,  à  l’occasion  de la  création  de  la  Métropole,  de  l’ensemble  des  subventions allouées aux diverses associations car si, bien entendu, dans ce cas précis, nul ne conteste que la bataille pour l’emploi doit être la priorité des pouvoirs publics, il faut bien admettre que l’on arrive à se perdre dans le dédale des associations et autres organismes  parapublics  qui  ont  tous  peu  ou  prou  le  même champ  d’action,  sans  compter  qu’aujourd’hui,  la  plupart  des communes, en tout cas celles d’une certaine taille, assurent elles