Programmation des investissements

Programmation des investissements

  Monsieur le Président et chers collègues, permettez-moi, au terme de l’examen de ce premier dossier qui concerne la programmation pluriannuelle d’investissement, de vous faire part une nouvelle fois de notre inquiétude voire de notre mécontentement quant à l’engagement des dossiers de nos Communes inscrits à la PPI de la Métropole. Je vous rappelle que nous avons voté cette programmation pluriannuelle le 6 juillet 2015. Notre groupe avait voté favorablement pour cette délibération. Compte tenu des négociations menées par votre Cabinet et les engagements que vous aviez pris à l’égard de nos membres, nous avions montré à cette occasion que nous étions dans une démarche constructive pour plusieurs raisons : tout d’abord, nous avions conscience que l’enveloppe de 3,5 milliards d’euros était effectivement, comme cela nous avait été présenté, un levier puissant pour le développement de la Métropole et un soutien fort à l’emploi et notamment pour le secteur du

Budget 2016

Budget 2016

    Monsieur le Président, mes chers collègues, voici le premier vrai budget métropolitain. L’année 2015 ayant été une année de transition, les chiffres étaient incertains, les conséquences de la fusion difficiles à évaluer… Comme on nous l’a redit en commissions finances, institutions, ressources et organisation territoriale, 2015 ne peut pas servir d’année de référence et donc pas de comparaison facile à faire. Que l’on parle politique culturelle, éducation, mineurs isolés, transports de biens et de personnes, les lignes sont différentes à cause des regroupements de crédits et des changements de périmètres d’agrégation. Enfin, cette explication c’est pour les comparaisons que l’opposition voudrait faire car quand il s’agit de comparer pour montrer les efforts de l’exécutif, là, comme par hasard, on arrive à trouver des chiffres consolidés ! Sur les répartitions des dépenses, c’est votre budget, vos choix d’organisation et de politiques, ce ne sont pas les nôtres. Je ne reviendrai donc pas

La hausse frelatée des impôts de la Métropole

La hausse frelatée des impôts de la Métropole

La décision modificative (DM) votée en conseil métropolitain ce lundi 2 novembre présente 60,7 M€ en recettes nouvelles de fonctionnement. Les recettes fiscales représentent 47,1 M€ et les recettes fiscales nettes 35,1 M€ en retirant les 12 M€ de taxe sur la consommation finale d’électricité qui sont inscrits en recettes et en dépenses. Le groupe Les Républicains et Apparentés dénonce de fait le mensonge de Gérard COLLOMB sur l’état réel des finances métropolitaines. Depuis des mois, la situation financière est présentée comme très dégradée, or la décision modificative démontre qu’il y a eu une volonté délibérée de sous-estimer les recettes afin de justifier une hausse d’impôt qui apparaît aujourd’hui comme inutile. Pour rappel, les chiffres présentés en comité budgétaire il y a un an le 14 novembre 2014, expliquaient que la hausse de 5% d’impôt rapporterait : 19 M€ en impôts ménage 10 M€ en fiscalité professionnelle. Soit 29 M€, ce

Une hausse des impôts inutile et des investissements non suivis

Une hausse des impôts inutile et des investissements non suivis

  Monsieur le Président, mes chers collègues, voilà une décision modificative qui ne manque pas de nous interroger tant elle présente des chiffres inhabituels. Les premiers chiffres sont bien sûr les 60,7 M€ en recettes nouvelles de fonctionnement. Si on ne regarde que les recettes fiscales, on est encore à 47,1 M€ et, si on retire les 12 M€ de taxe sur la consommation finale d’électricité qui sont inscrits en recettes et en dépenses, on est encore à 35,1 M€. Mais comment a-t-on pu trouver plus de 35 M€ de recettes nouvelles alors que l’exécutif nous indique depuis des mois que la situation financière est très dégradée ? La commission fut un florilège de réponses sur le renvoi des responsabilités vers d’autres. Entre les erreurs de calcul sur certaines prévisions, les rôles complémentaires pour les sommes oubliées par les services fiscaux et l’absence d’information sur les chiffres du Conseil général,