Protection de l’enfance

Protection de l’enfance

    Monsieur le Président, chers collègues, à propos de ce rapport numéro 2016‑1188 proposant les subventions aux internats expérimentaux, je souhaite faire, au nom de mon groupe, quelques observations organisées en trois points. Premier point : l’internat La Farge à Propières, géré par l’Association départementale des pupilles de l’enseignement public, cessera tout accueil à compter de la prochaine rentrée. Qu’il ne soit pas situé sur le territoire de la Métropole ne le disqualifie pas d’emblée. Nous savons tous que les familles d’accueil, par exemple, sont en nombre sur le territoire du Nouveau Rhône et prennent en charge des enfants de la Métropole. Pourtant, il ne pourrait être question de se priver de leurs compétences et dévouement. Néanmoins, l’éloignement géographique peut poser difficulté pour le nécessaire travail avec ou à côté des familles des enfants faisant l’objet de mesures éducatives et qui sont accueillis en internat. Le personnel de La Farge a, pendant de

Internat Favre

Internat Favre

Monsieur le Président, chers collègues, comme mes collègues, je souhaite utiliser cette délibération qui concerne la protection de l’enfance pour parler aussi de l’Internat Favre. Comme vous le savez, c’est un internat municipal depuis 1925, même si en 2005 l’Etat a participé à son financement, qui est, depuis 2011, à hauteur de 200 000 euros par an, jusqu’en 2014. Monsieur Collomb, en janvier 2011, vous souhaitiez que le Département investisse davantage. Vous disiez le 29 octobre 2010, je cite : “J’ai écrit au Conseil général, puisque les internats de ce type sont la responsabilité du Conseil général.” Vous voilà maintenant devant vos responsabilités. Est‑ce que ce que vous disiez en 2010 n’était qu’une formule pour justifier votre désengagement ? Si vous le pensiez vraiment, pourquoi ne pas faire aujourd’hui, alors que vous récupérez les compétences du Conseil général, ce que vous souhaitiez hier ? Ce double langage n’honore pas la