Favorisons l’implantation de la société Médicréa

Favorisons l’implantation de la société Médicréa

    Merci, monsieur le Président. Mes chers collègues, Médicréa est un leader mondial des biotechnologies qui fabrique notamment des prothèses de colonne vertébrale. Il s’agit d’une société cotée au NASDAQ qui se situait sur la commune de Neyron dans l’Ain et dispose d’un site de production à La Rochelle qui sera relocalisé sur le site de Rillieux la Pape. Cette entreprise a également un important site aux Etats-Unis où elle réalise une grande partie de son chiffre d’affaires (près de 60 %). Depuis dix ans, son PDG, monsieur Sournac, demandait à pouvoir s’installer sur le terrain qu’il possédait à Vancia afin d’y regrouper toutes ses activités. Depuis dix ans, ce dossier bloquait sur un point essentiel qui est la création de ce rond-point. Depuis dix ans, mes prédécesseurs, par leur inaction ou leur frilosité, on fait comprendre aux investisseurs que ce rond-point ne se ferait pas, qu’ils n’avaient qu’à

Subvention aux associations pour l’insertion par l’activité économique

Subvention aux associations pour l’insertion par l’activité économique

Monsieur le Président, chers collègues, Mon explication de vote porte sur le rapport 439 et plus particulièrement les deux subventions : Université populaire Quart Monde et Mission régionale d’information sur l’exclusion. Non pas que ces demandes de subventions nous posent une question d’opportunité, mais sur le principe même de l’étude des subventions par la commission Développement économique. Ces demandes nous ont été soumises sans présentation détaillée de leur objet et sans budget global. Nous avons demandé en commission que ces demandes soient désolidarisées du rapport et représentées lors d’une prochaine commission avec l’ensemble des éléments utiles à l’analyse par les élus. Comme à son habitude le président de la commission, Bruno LEBUHOTEL, a traité notre demande avec dédain dans une formule d’ailleurs malheureuse : « on ne défait pas ce que les services ont fait », ce qui donne à comprendre sa manière de penser la place de la décision politique. La conseillère déléguée, Fouziya

Subvention Centre Jacques Cartier

Subvention Centre Jacques Cartier

Monsieur le Président, chers collègues, Les entretiens Jacques CARTIER ont connu des situations difficiles tant sur le plan financier que dans son organisation. Lors du vote de la subvention 2014 nous avions pointé du doigt l’absence de réponse aux critiques émise en juin 2012 par la Chambre régionale des comptes et notre groupe s’était abstenu. Nous constatons aujourd’hui que des décisions ont été prises pour améliorer la gestion administrative et le contrôle financier. Soucieux du développement de la connaissance et des échanges universitaires, nous approuverons cette subvention mais serons attentifs à sa bonne utilisation et vous demandons de bien vouloir d’ores et déjà prévoir d’établir fin 2015-début 2016 un bilan circonstancié de ces 28e entretiens, une fois qu’ils seront achevés.

Quel avenir pour l’aéroport de Lyon Saint Exupéry ?

Quel avenir pour l’aéroport de Lyon Saint Exupéry ?

Monsieur le Président, mes chers collègues, Je profite  de ce rapport et de la récente actualité pour vous interpeller sur l’engagement de la Métropole de Lyon dans le développement de l’aéroport de Lyon-Saint Exupéry. La récente actualité législative avec le vote de la loi Macron qui permettra la privatisation de l’aéroport de Lyon Saint Exupéry et les récentes déclarations du Président de la République démontrent une fois de plus que le jacobinisme des acteurs nationaux influe dans la gouvernance locale. L’article 49 de la loi Macron prévoit la vente, par L’État, des parts qu’il détient dans la société « Aéroports de Lyon ». Le sujet interpelle car l’arrivée d’un nouvel actionnariat majoritaire dans la gouvernance de cet outil public, dont les infrastructures et le foncier restent la propriété de l’État, ne sera une opportunité que s’il est porteur d’un véritable projet de développement prenant en compte les enjeux de nos territoires. Cet

A quand une véritable politique métropolitaine de subventions ?

A quand une véritable politique métropolitaine de subventions ?

Monsieur le Président, mes chers collègues, Alors que nous décidons dans ce conseil de l’attribution de subventions à des associations de droit privé pour un montant d’environ 2,4 M euros, notre groupe souhaite vous interroger sur votre politique dans ce domaine important pour la collectivité. Au regard des chiffres du BP 2015, la Métropole a prévu de distribuer environ 50 M€ de subventions à des associations de droit privé, sans compter les 8,7 M€ à des organismes publics. Nous attendons donc de connaitre votre méthodologie pour fixer la répartition de ces sommes. Nous avons bien compris qu’il fallait attendre 2016 pour que la lumière soit révélée mais d’ici là, pour qu’elle le soit, il y a du travail et nous sommes assez dubitatifs sur la manière de le conduire ! Michel Forissier vous avait interpellé lors du précèdent Conseil sur ce sujet en vous rappelant que le Conseil général avait déjà

Forum mondial des sciences de la vie Biovision, des efforts de transparence

Forum mondial des sciences de la vie Biovision, des efforts de transparence

Chers collègues, juste une courte explication de vote sur cette délibération. Notre groupe, bien sûr, ne peut que soutenir un projet permettant le rayonnement de la Métropole, la recherche médicale et, par conséquent, la création d’emplois. Toutefois, nous émettons quelques réserves sur le budget de cet événement. En effet, la masse salariale pour la structure et les frais de communication représentent à eux seuls près de 73 % du montant de la subvention, respectivement 582 000 € et 317 000 €, pour un total de 1,230 M€. Dit comme cela, ce ne sont que des masses, certes, mais si l’on considère le salaire moyen 2015 en France, dans les secteurs publics et privés, c’est-à-dire 2 157 € brut par mois, les frais de personnel représentent l’emploi de plus de 22 personnes pour un événement de deux jours et de 993 participants seulement. De toute évidence, les frais de structure sont

Quel devenir pour le projet Bioparc Lyon Est Santé ?

Quel devenir pour le projet Bioparc Lyon Est Santé ?

Monsieur le Président, mes chers collègues, avec le premier centre clinique en France d’hadronthérapie pour l’innovation thérapeutique contre le cancer, le projet Etoile constituait le fer de lance, la tête de gondole du projet Lyon Est santé -appellation 2014 “Notre projet pour Lyon”– ou Bioparc -appellation 2008 “Aimer Lyon”-. C’était en effet une de vos promesses de campagne en 2014 mais déjà en 2008. Monsieur le Vice-Président Kimelfeld a détaillé en commission ses regrets et son impuissance face à cet abandon. Nous partageons ses regrets et lui laissons l’impuissance. Au-delà, cet abandon appelle de notre part une question, question partagée avec les habitants du huitième arrondissement mais aussi ceux du troisième ou ceux de Bron, auxquels vous aviez fait miroiter activités économiques, emplois qualifiés et quartiers transformés. Que va-t-il aujourd’hui advenir de ce tènement rétrocédé à la SERL ? Et, au-delà, n’est-ce pas l’ensemble du projet Bioparc Lyon Est santé

Développement économique : quelle articulation avec la Région ?

Développement économique : quelle articulation avec la Région ?

Monsieur le Président et chers collègues, le vote de la convention 2015 avec l’ADERLY et l’attribution d’une subvention sont l’occasion de saluer l’excellent travail effectué par cette agence malgré la faible attractivité internationale de la France mais aussi de s’interroger sur la répartition de la compétence économique entre les collectivités et sur l’efficience de nos politiques. La Métropole a repris l’action économique de la Communauté urbaine et vous nous présentez aujourd’hui le bilan et le programme de ce qu’on pourrait appeler “le bras armé de cette politique”. Vous n’êtes pas sans ignorer, monsieur le Président, que se discute actuellement devant le Parlement le projet de loi sur la nouvelle organisation territoriale de la République qui vise à conférer la compétence économique de manière quasi exclusive à la Région. Vous avez d’ailleurs présenté un amendement au Sénat pour, je vous cite : “imaginer une coopération entre, d’une part, les Métropoles et les Régions et, d’autre part, les territoires qui se trouvent hors de la sphère d’influence

Insertion : assistanat ou activité minimale ?

Insertion : assistanat ou activité minimale ?

Monsieur le Président, chers collègues, est-il nécessaire de rappeler que le nombre de chômeurs en France a atteint le seuil des 3,5 millions, que toutes les prévisions de conjoncture analysent une aggravation de ce chômage dans les trimestres prochains. L’organisation internationale du travail (OIT), dans son dernier rapport public du mois de janvier 2015, ne prévoit aucune baisse pour les deux années à venir. L’engagement que prend notre collectivité dans cette délibération revêt une teneur toute particulière dans ce contexte puisque ce sont les demandeurs d’emplois de longue durée et, notamment, les plus en difficulté qui vont bénéficier de ces contrats aidés. Vous noterez, d’ailleurs, que j’utilise volontairement le terme “bénéficiaire”, c’est le vocable qui était initialement dans cette délibération et qui convient à ces chômeurs qui bénéficient de ces aides spécifiques. Je tenais à le préciser puisque certains collègues du groupe Europe Ecologie Les Verts et apparentés nous ont interpellés en commission pour lui préférer le terme “allocataire” et nous constatons que le terme a été

SEM Patrimoniale, une action positive pour les communes du Grand Lyon

SEM Patrimoniale, une action positive pour les communes du Grand Lyon

Merci monsieur le Président. Mes chers collègues, ce rapport de la SEM Patrimoniale est excellent, comme on pouvait s’y attendre. Il pointe le très bon travail de cette structure créée en 2012. Le résultat net positif va permettre, c’est ce que l’on nous propose, de mieux servir des opérations économiques sur Vénissieux, Vaulx-en-Velin, La Duchère, le Val de Saône et, enfin, Rillieux-la-Pape. Je note que la proche banlieue lyonnaise et La Duchère ont été bien servies lors des premières années d’exercice et il faut s’en féliciter. Le développement économique et l’implantation d’entreprises dans ces communes est particulièrement important et permet de briser ce qui a pu être analysé comme une spirale négative. Le géographe Christophe Guilluy et plusieurs des chercheurs ayant discuté ses travaux s’accordent sur un constat : les banlieues proches bénéficient d’infrastructures qui les relient aux centres urbains qui permettent à leurs habitants d’avoir accès à ce que

Pour une Université de Lyon plus visible

Pour une Université de Lyon plus visible

Monsieur le Président, mes chers collègues, la présente délibération porte sur une subvention importante que nous allons verser à la COMUE et nous ne pouvons que nous réjouir du soutien financier de la Communauté urbaine à ce qui représente l’excellence académique et scientifique de notre Métropole. Laissez-moi toutefois prendre un peu de distance avec la lettre de ce rapport et me pencher sur ce qui fonde notre attractivité. Les universités mondiales sont soumises à de nombreuses évaluations et classements, dont le plus connu est le parfois controversé classement de Shanghai. Mettons-nous dans la peau d’un chercheur américain ou asiatique qui consulterait la version 2014 de ce classement pour connaître les meilleures universités françaises. Il constaterait que les trois meilleures françaises sont parisiennes, ce qui n’a rien d’exceptionnel, que la quatrième est l’université de Strasbourg, la cinquième l’université d’Aix-Marseille, la sixième est l’université de Grenoble et que, dans le peloton des

27e Entretiens Jacques Cartier

27<sup>e</sup> Entretiens Jacques Cartier

Monsieur le Président et chers collègues, sans revenir sur l’histoire de ces Entretiens Jacques Cartier, il nous semble toutefois nécessaire de rappeler que les vicissitudes qui ont émaillé la vie de ces échanges font planer un doute certain sur l’intérêt général qui devrait guider notre participation. Dans son rapport de juin 2012, la Chambre régionale des comptes constatait, sur le budget de cette manifestation, la prise en charge de frais en dehors du respect de la comptabilité publique. Elle indiquait aussi que c’est le laxisme du contrôle opéré par l’université qui avait permis que ces frais soient remboursés par le comptable. En commission, le Vice- Président Galliano indiquait que cela avait été pris en compte et que -je cite- : “Incessamment sous peu, vous verrez des évolutions de gouvernance”. Mais nous ne devons pas avoir la même conception de l’intérêt public : on ne joue pas au poker, on ne paye pas pour voir. Nous aurions souhaité avoir dès maintenant des explications sur ces évolutions

Contrat urbain de cohésion sociale (CUCS) : évolutions et quartiers de veille

Contrat urbain de cohésion sociale (CUCS) : évolutions et quartiers de veille

Monsieur le Président, chers collègues, effectivement, comme cela a été signalé, notre groupe votera pour l’ensemble des délibérations visant l’attribution de subventions à différents organismes, acteurs de l’accompagnement des demandeurs d’emploi de l’agglomération, et tout particulièrement ceux des quartiers classés en zone dite “CUCS”. Toutefois, nous souhaitons avoir des précisions sur les missions attendues par ces organismes de développement économique par l’aide sociale et sur leur champ d’action territoriale. L’année 2014 a été marquée par une nouvelle liste de ces quartiers prioritaires, annoncée prudemment après les élections municipales. Elle comprend 1 300 quartiers dans 700 communes au lieu de 2 500 quartiers dans 900 communes. L’identification des nouveaux quartiers prioritaires se base sur le critère unique de la pauvreté, c’est-à-dire la concentration des populations ayant des ressources inférieures à 60 % du revenu médian de référence. Ainsi, 300 villes perdent la classification de quartiers relevant de la politique de la ville et, par conséquent, le bénéfice des aides de l’Etat. Si je prends l’exemple de

Contrat urbain de cohésion sociale (CUCS) : quelle solidarité de la Métropole ?

Contrat urbain de cohésion sociale (CUCS) : quelle solidarité de la Métropole ?

Nous interviendrons à deux voix sur ce dossier, monsieur Rabehi me succédera. Monsieur le Président, chers collègues, nous délibérons sur une série de rapports qui concernent les subventions du Grand Lyon à plusieurs dispositifs et associations dont l’objectif est, selon les cas, de favoriser l’insertion et l’emploi par des formations, la levée de frein à la mobilité, l’accompagnement à la création d’entreprises. Le soutien de la Communauté urbaine à ces actions depuis des années est très important pour ces dispositifs et les personnes concernées, surtout en cette période de grande difficulté économique et de chômage. Il se trouve que ces projets et ces aides sont particulièrement ciblés dans les quartiers en contrat urbain de cohésion sociale (CUCS) et se pose dès lors la question de l’orientation des crédits face à la refonte des zones prioritaires. Que va-t-il en être à l’avenir pour les Communes qui ont été sorties de cette géographie prioritaire, non seulement pour l’aide aux projets d’insertion par l’emploi mais aussi pour

Baisse des soutiens aux associations de commerçants

Baisse des soutiens aux associations de commerçants

Merci, monsieur le Président. Nous ne remettons pas évidemment en cause la subvention au profit des cinq structures qui portent  votre politique de management de centre-ville, nous voterons d’ailleurs cette délibération, mais je veux simplement profiter de ce dossier pour avoir, de votre part, quelques éclairages. Cette subvention s’insère dans les budgets prévisionnels de ces structures au même titre que d’autres recettes comme notamment le fonds d’intervention pour la sauvegarde de l’artisanat et du commerce, le FISAC. Ce dispositif, que nous avons toujours soutenu, est très utile pour accompagner financièrement des projets de maintien et de développement d’une offre commerciale et artisanale en centre-ville. Il a été d’ailleurs régulièrement utilisé à Lyon et je sais que d’autres dossiers FISAC sont en cours à Lyon et dans notre agglomération. Pourtant, deux éléments peuvent perturber ces projets. Le premier, c’est que, dans le cadre de la loi du 18 juin 2014 –donc

Quel avenir pour les différents organismes en charge du développement économique ?

Quel avenir pour les différents organismes en charge du développement économique ?

Monsieur le Président,  mes chers collègues, la pédagogie passe par la répétition ; je vais être très succincte  mais c’est dans le même esprit que j’interviens. Dans le cadre du bouleversement institutionnel que notre pays  connaît avec la réorganisation des Régions et la mise en place  de la Métropole, aucune structure publique ou parapublique ne  doit être épargnée par ces réflexions. Nous interrogeons donc  bien sur le devenir des différents organismes en charge du  développement économique dont le nombre et la diversité nous  paraissent importants. Nous sommes, vous le savez, très attachés à la territorialisation,  dans ce domaine comme dans d’autres, mais cette profusion de  structures dépendantes de différentes collectivités ne nous paraît  pas être en adéquation avec l’objectif affiché de rationalisation,  d’optimisation des ressources ou de simplification. D’ailleurs, la  clarification de la répartition de la compétence du développement  économique, dont nous ne savons pas encore si elle dépendra de

ZAC Gratte-ciel Nord

ZAC Gratte-ciel Nord

Monsieur le Président, mes chers collègues, au travers de cette délibération, vous nous demandez de voter une individualisation complémentaire de programme relative à la ZAC Gratte-Ciel nord, anciennement Gratte-ciel centre-ville. Le groupe UMP, divers droite et apparentés votera cette individualisation de programme. Nous attirons cependant votre attention sur le peu de cas que vous faites de projets qui n’ont pas forcément la portée médiatique que vous recherchez. Alors que le projet de la ZAC Gratte-ciel nord a été porté par notre ancien collègue Henry Chabert lors des élections municipales de 2008 à Villeurbanne, et ce dans la droite lignée du projet initial du Docteur Lazare Goujon, votre majorité au Grand Lyon n’a daigné approuver le projet de ZAC qu’en février 2011. La consultation, elle, n’a été lancée qu’à partir de février 2013. L’aménageur, la SERL pour être plus précis, n’a été choisi qu’en janvier 2014. Déjà un mandat de perdu

Quand le gouvernement affaiblit le développement économique

Quand le gouvernement affaiblit le développement économique

Monsieur le Président, mes chers  collègues, ce rapport, bien entendu, recueillera l’approbation du  groupe UMP, divers droite et apparentés. Je tiens cependant à intervenir au nom de mon groupe pour plusieurs raisons. Tout d’abord, pour justifier pleinement les dépenses qui sont engagées étant donné qu’elles sont en lien avec le développement économique, le développement commercial et l’organisation économique de notre territoire. Parce que cela prouve qu’aujourd’hui, nous considérons les chambres de commerce et d’industrie à Lyon comme notre partenaire, qu’elle soit lyonnaise ou régionale évidemment, c’est essentiel. Cependant, je me dois aussi de dénoncer les baisses de dotations de l’Etat parce qu’effectivement, il y a des choix politiques à faire et, pour rembourser la dette de l’Etat, je crois qu’il faut d’abord financer le développement économique au lieu de l’handicaper. Et c’est là où on retrouve une contradiction parce qu’étouffer en quelque sorte les chambres de commerce -c’est l’industrie qui

Développement du Nord de l’agglomération

Développement du Nord de l’agglomération

Chers collègues, tout d’abord, notre première réaction au vu  des constats techniques est la suivante : au vu des différents éléments mentionnés dans le rapport, nous sommes satisfaits que cette subvention soit débloquée et que la chaufferie soit sécurisée et rendue plus efficace. Monsieur le Président, au cours des mandats précédents, vous avez agi pour l’est lyonnais, pour l’ouest lyonnais, en étant relativement respectueux de l’intérêt général et de l’équilibre de l’agglomération. Toutefois, nous avons le sentiment que le Grand Lyon est peut-être passé à côté de l’importance, pour une Métropole européenne, de disposer d’une porte Nord qui soit véritablement attractive. Peut-être que mes prédécesseurs en mairie n’ont pas su vous sensibiliser suffisamment à l’importance stratégique représentée par Rillieux-la-Pape pour le Grand Lyon mais je crois vous avoir montré que les projets que je porte ont une véritable dimension métropolitaine et vont concourir à l’attractivité de notre territoire. La rénovation