Anneau des Sciences (TOP) : voulez-vous vraiment désengorger l’Ouest ?

Anneau des Sciences (TOP) : voulez-vous vraiment désengorger l’Ouest ?

Monsieur le Président, chers collègues, le projet Anneau des sciences qui prévoit notamment un détournement de la circulation de l’Ouest lyonnais est autant de solutions au désengorgement pour l’ensemble de l’agglomération. La couverture du boulevard du Valvert, inscrite dans ce projet depuis l’origine, est également indispensable pour les communes de Tassin la Demi Lune et Ecully. Elles sont à la limite de la thrombose du fait du trafic toujours croissant qui les traverse chaque jour à flot continu, surtout aux heures de pointe. C’est, entre autres, votre politique de densification urbaine à visée strictement comptable qui en est la cause. Nos communes ne pourront à l’avenir continuer à engranger un tel trafic en constante augmentation. S’agissant du TOP, une réelle volonté politique doit impérativement aboutir à stopper cette tendance avec un calendrier cohérent et qui réponde aux attentes de nos populations. Ce projet acté est néanmoins menacé. Et ce n’est

Anneau des Sciences (TOP) : infrastructure locale ou européenne ?

Anneau des Sciences (TOP) : infrastructure locale ou européenne ?

Monsieur le Président, chers collègues, quelques observations avant de laisser la parole à mon collègue Pascal Charmot. D’abord pour rappeler que ce tronçon ouest du périphérique rebaptisé Anneau des sciences est un sujet qui me passionne vraiment, depuis de nombreuses années. Je voudrais rappeler quand même que nous avions défendu au groupe, à l’occasion du précédent mandat mais y compris celui du Conseil général, un tracé différent qui se voulait être un tracé qui englobe un peu plus les communes du cœur de l’agglomération pour mieux les protéger des trafics de transit. Ce n’est pas le choix qui a été fait à l’issue par la Communauté urbaine d’abord, feu la Communauté urbaine, et ensuite à travers le débat public dont acte mais je pense que cela est dommage. Nous délibérons donc aujourd’hui pour obtenir une subvention de l’union européenne dans le cadre de l’appel à propositions intitulées “mécanisme pour l’interconnexion en Europe”. On peut se satisfaire d’une telle initiative, récupérer une contribution de l’ordre de

Transfert des pouvoirs de police de la circulation des Maires à la Métropole

Transfert des pouvoirs de police de la circulation des Maires à la Métropole

Monsieur le Président, mes chers collègues, cela a été dit et redit, traiter du transfert de pouvoir de police de la circulation, ce n’est ni plus ni moins que régler les conséquences de la loi. Le Préfet et le Président du Grand Lyon, en chœur, ont déclaré que les Maires qui s’étonnaient et qui rechignaient étaient soit des incompétents car ils n’ont pas lu la loi, soit des imbéciles car ils l’ont lu et ne l’ont pas comprise, soit des menteurs car ils l’ont lu, comprise et refusent de l’avouer. Permettez-moi, monsieur le Président, en qualité de petit Maire, soit, mais Maire quand même, d’objecter à votre analyse. Que ce soit une conséquence de la loi, personne ne cherche à le nier ici mais ce n’est pas suffisant. Il faut expliquer pourquoi la loi l’a décidé. C’est en fait une conséquence de votre choix de faire de la Métropole de Lyon une collectivité territoriale. C’est exactement ce que vous a dit madame

Grand Stade : une équation financière impossible pour Décines-Charpieu

Grand Stade : une équation financière impossible pour Décines-Charpieu

Monsieur le Président et chers collègues, non seulement nous n’avons pas été associés sur l’ensemble du processus organisationnel de ce grand projet, j’entends par là pas qu’au niveau de l’exécution mais au niveau du management du projet. En effet, je ne peux que constater quotidiennement une descente d’informations de la part des partenaires cités par monsieur Quiniou dans son intervention. Lorsque nous faisons des remarques et apportons quelques propositions, nous  n’entendons qu’une seule phrase, bien rodée visiblement au Grand Lyon : “Ne vous inquiétez pas, on sait faire“. Non, monsieur le Président, vous ne savez pas faire ! A ce jour, ce dossier est juridiquement caduc de par les jugements rendus en appel des déclarations d’utilité publique concernant l’accessibilité, c’est-à-dire qu’à ce jour et à peine à plus d’un an de l’inauguration de ce stade, ce dernier pourrait être construit mais pas rempli au moyen des manifestations. Le deuxième point, financièrement parlant, le Grand Stade n’est pas financé au niveau de notre Commune. Ce

Pont Schuman : dépassement budgétaire

Pont Schuman : dépassement budgétaire

Excusez-moi de dépasser le temps de parole et, pour respecter l’équilibre, nous retirerons d’autres temps de parole sur d’autres interventions. Je vais rapidement compléter l’intervention de monsieur Hamelin pour dire qu’en commission, ce rapport a failli ne pas être voté, pour des aspects financiers essentiellement, à savoir qu’aujourd’hui, ce n’est pas la première fois que vous nous présentez des rapports techniques de dépassement budgétaire sur des grosses opérations d’investissement et d’aménagement urbain dans l’agglomération -je citerai le réaménagement du tunnel de la Croix-Rousse, le percement du tunnel modes doux, les passerelles- qui ont toutes donné lieu à des dépassements importants pour des soi-disant aléas. Moi, je veux bien mais il y a des choses qu’on ne voit que dans le public et qu’on ne voit pas dans le privé, contrairement à ce qui a été dit par le collègue Vesco. Jamais, dans le privé, on n’accepterait des dépassements de cet

Pont Schuman : son achèvement ne le rend pas plus cohérent

Pont Schuman : son achèvement ne le rend pas plus cohérent

Nous serons deux à intervenir sur ce dossier. Je laisserai la parole, à la fin de mon intervention, à mon collègue Gaël Petit. Je vais présenter aujourd’hui cette intervention sur un dossier sur lequel nous nous sommes déjà opposés à de nombreuses reprises. Et notre position n’était pas tant sur le projet d’un pont mais plutôt sur la façon dont vous l’avez mené. D’abord, sur le choix de son emplacement : à 700 mètres du pont Clemenceau et six kilomètres du pont de Collonges, on ne peut pas dire qu’il soit dans l’équilibre. D’autres solutions avaient été envisagées mais vous ne les avez pas retenues et vous portez maintenant la responsabilité de ce choix. Ensuite, vous avez choisi un emplacement qui met le pont non pas en face d’une avenue ni même d’une rue mais en face d’un immeuble sur la partie du quatrième arrondissement de Lyon ; c’est suffisamment

Requalification urbaine du quartier du Mathiolan-Peyssillieu

Requalification urbaine du quartier du Mathiolan-Peyssillieu

Monsieur le Président, chers collègues,  la  convention  de  maîtrise  d’ouvrage  unique  qui  est présentée dans ce rapport est l’aboutissement d’un long travail partenarial qui a permis la rénovation urbaine du quartier du Mathiolan. On peut, certes, regretter le retard pris dans les opérations conduites par le Grand Lyon. Les nouveaux habitants et les commerçants de l’immeuble construit par Marignan ont tout de même eu les pieds dans la boue pendant plus de deux ans. Mais cette convention montre la capacité que peuvent avoir les  collectivités  locales  (Villes,  Grand  Lyon,  Région)  et  les bailleurs  à  mener  une  opération  de  renouvellement  urbain sans l’aide de l’Etat. Sans l’aide de l’Etat car, dans ce projet du Mathiolan, il n’y a pas eu de démolition, méthode incontournable du renouvellement urbain pour bénéficier du financement du dispositif ANRU.  Sans  démolition,  le  renouvellement  s’est donc concentré sur la diversification de l’offre d’habitat grâce à la construction

Réaménagement du cours Emile Zola

Réaménagement du cours Emile Zola

Monsieur le  Président,  mes chers  collègues,  nous  revenons  de  nouveau  sur  le  projet de  réaménagement  du  cours Emile  Zola  et,  comme  dans nos  précédentes  interventions,  nous  ne  voterons  pas  cette délibération bien que notre groupe soit naturellement d’accord sur le principe de réaménagement du cours Emile Zola. Je m’explique : le cours Emile Zola, chacun le sait bien, est une artère vitale, sur le plan symbolique certes, puisqu’elle constitue l’une des voies structurantes de Villeurbanne mais aussi en termes économiques,  et  cela  non  seulement  parce  qu’elle dessert un nombre important d’entreprises qui y sont implantées ou qui le sont à proximité immédiate mais aussi parce qu’elle dessert le centre-ville de Villeurbanne, et ce sera d’autant plus vrai lorsque le prolongement de la rue Henri Barbusse, attendu depuis  de  nombreuses  années,  verra  enfin  le  jour  puisque l’avenue Henri Barbusse se situera alors de part et d’autre du cours Emile Zola. Dans