Commission générale sur le Sytral

Commission générale sur le Sytral

    Merci, Monsieur le Président. Je suis heureuse qu’il y ait autant de bonnes nouvelles et je félicite tout le personnel du SYTRAL.   Je me réjouis également du déclassement de l’autoroute. Mais il y a une chose qui ne m’a pas échappé, c’est que l’enquête déplacements est antérieure au big bang du déclassement et, de fait, je m’interroge. On a vu beaucoup de chiffres où on nous disait ‑et c’est normal‑, en termes de poids dans le territoire, que les chiffres clés étaient sur Lyon et Villeurbanne.   Je reviens sur le powerpoint diffusé et un slide qui nous présentait le réseau des transports en commun sur l’agglomération. Il est surprenant de voir que le Rhône et la Saône se situaient sur la gauche de l’image, ce qui laisse apparaître que l’essentiel des transports en commun se concentrent sur l’est lyonnais.   Mon inquiétude, c’est qu’avec ce déclassement

Mobilités actives

Mobilités actives

    Monsieur le Président, chers collègues, évidemment un grand plaisir cet après-midi d’entendre autant de choses positives au sujet du vélo, partagées par un certain nombre d’orateurs, avec une moyenne plus jeune globalement que sur les autres rapports. C’est un constat ! (Rires dans la salle). Depuis des années, nous entendons parler de modes doux, comprendre “doux pour l’environnement”. Dès 1970, cette notion de douceur, via la protection de l’environnement a été présente dans l’ouvrage Barbapapa où Barbidou, l’un des sept enfants, était le protecteur de l’environnement. Et pourtant, se déplacer autrement qu’en voiture est souvent une source de contraintes, tant organisationnelles que physiques, qui transforment aisément ces modes doux en modes plutôt durs. La terminologie “modes actifs” est arrivée avec la préoccupation d’obésité et de surpoids. L’usage inconsidéré de modes inactifs au sens d’inactivité physique que sont les véhicules motorisés a mis en évidence, largement en Grande-Bretagne, en Amérique du

Échangeur n°7 sur la RN 346 : toujours plus !

Échangeur n°7 sur la RN 346 : toujours plus !

Monsieur le Président, mes chers collègues, voilà encore un dossier de demande d’individualisation complémentaire d’autorisation de programme comme nous en connaissons maintenant à chaque Conseil. Celui-ci porte sur le Grand stade de Décines-Charpieu et ce n’est pas pour un petit montant : 769 488 € TTC, c’est important de le préciser. Chacun connaît ici maintenant votre pratique de sous-évaluer les projets un peu difficiles pour qu’ils soient plus facilement votés et acceptés pour ensuite solliciter des avenants. Car comment les refuser quand les travaux sont entamés, au risque pour chacun ici de voir un projet ne pas aboutir et d’être à l’origine d’un gaspillage d’argent public ? Ce qui fait aussi votre marque politique c’est qu’à chaque fois, vous trouvez à justifier l’avenant en vous défaussant sur les autres. Aujourd’hui, c’est sur l’Etat que vous faites porter la responsabilité. Les services de la Préfecture se seraient trompés dans la convention

Frais de déplacement : manque de transparence

Frais de déplacement : manque de transparence

Monsieur le Président, chers collègues, les deux rapports qui nous sont soumis sont d’une certaine banalité… Mon intervention porte sur les dossiers numéros 2014-0308 et 2014‑0309. Puisque, dans toute collectivité, il est normal que des élus et des agents territoriaux, au titre de leurs compétences en matière de développement économique et autres coopérations décentralisées, voyagent à l’étranger, accompagnés parfois d’invités acteurs de la vie publique ou experts par ailleurs, le choix du groupement de commandes auprès d’entreprises spécialisées pour l’organisation de ces voyages paraît pertinent dans un but d’optimisation des coûts entre le Grand Lyon et la Ville de Lyon. Cependant, les quelques chiffres qui apparaissent dans ces rapports sont bien maigres pour apprécier les décisions qui doivent être prises pour des budgets conséquents. Pour le rapport numéro 2014‑0308, par exemple, l’accord-cadre conclu pour une durée de quatre ans est proposé avec une  estimation prévisionnelle de 600 000 € HT qui serait, selon les services, en progression de près de 34 %. Si, lors de la commission des finances,