Contrat de plan Etat-Région

Contrat de plan Etat-Région

    Merci, monsieur le Président. Avant mon intervention, je voudrais rétablir une vérité concernant le CFAC : monsieur Bérat en fait bien partie ; simplement le COPIL se tient vendredi, c’est pour votre connaissance, peut-être ne connaissiez-vous pas cette information, monsieur le Maire de Villeurbanne ? Monsieur le Président, chers collègues, le vote qui nous est proposé aujourd’hui porte sur le volet territorial de la Métropole de Lyon du contrat de plan Etat-Région. D’abord, une remarque sur la forme : ces contrats devaient être prêts pour 2014 et, finalement, ils ne s’appliqueront qu’à partir de 2016. Pour autant, on a assisté à une précipitation pour finaliser ces contrats ; entre fin 2014 et février 2015, tout devait être pesé et emballé. Pourquoi cela ? Car les élections départementales qui s’annonçaient déjà comme une déroute pour les majorités socialistes ont forcé l’allure de la négociation. On a alors vu fleurir

Contrat de Projet Etat-Région (CPER) : qu’est-il acté pour la Métropole ?

Contrat de Projet Etat-Région (CPER) : qu’est-il acté pour la Métropole ?

Monsieur le Président, mes chers collègues, ces deux délibérations qui concernent le CPER nous permettent de relayer nos plus vives inquiétudes quant à la mise en place des futurs CPER qui, rappelons-le, devaient originellement être signés à l’été 2014. Le grand flou, à quelques mois des signatures, qui entoure aussi bien les montants que les axes qui seront privilégiés localement par les CPER est pour le moins surprenant. Il est très difficile aujourd’hui d’imaginer quelles seront les priorités de ce CPER au niveau RhôneAlpes Auvergne. Rappelons que la circulaire du 2 août 2013 du Premier Ministre proposait six priorités aux Régions : l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation, les filières d’avenir et l’usine du futur, la mobilité multimodale, la couverture des territoires par le très haut débit la transition écologique et énergétique. Or, quelques mois plus tard, dans une nouvelle circulaire datée du 15 novembre, le Premier Ministre ajoutait encore d’autres termes prioritaires à ceux retenus le 2 août,