Programmation des investissements

Programmation des investissements

  Monsieur le Président et chers collègues, permettez-moi, au terme de l’examen de ce premier dossier qui concerne la programmation pluriannuelle d’investissement, de vous faire part une nouvelle fois de notre inquiétude voire de notre mécontentement quant à l’engagement des dossiers de nos Communes inscrits à la PPI de la Métropole. Je vous rappelle que nous avons voté cette programmation pluriannuelle le 6 juillet 2015. Notre groupe avait voté favorablement pour cette délibération. Compte tenu des négociations menées par votre Cabinet et les engagements que vous aviez pris à l’égard de nos membres, nous avions montré à cette occasion que nous étions dans une démarche constructive pour plusieurs raisons : tout d’abord, nous avions conscience que l’enveloppe de 3,5 milliards d’euros était effectivement, comme cela nous avait été présenté, un levier puissant pour le développement de la Métropole et un soutien fort à l’emploi et notamment pour le secteur du

Une hausse des impôts inutile et des investissements non suivis

Une hausse des impôts inutile et des investissements non suivis

  Monsieur le Président, mes chers collègues, voilà une décision modificative qui ne manque pas de nous interroger tant elle présente des chiffres inhabituels. Les premiers chiffres sont bien sûr les 60,7 M€ en recettes nouvelles de fonctionnement. Si on ne regarde que les recettes fiscales, on est encore à 47,1 M€ et, si on retire les 12 M€ de taxe sur la consommation finale d’électricité qui sont inscrits en recettes et en dépenses, on est encore à 35,1 M€. Mais comment a-t-on pu trouver plus de 35 M€ de recettes nouvelles alors que l’exécutif nous indique depuis des mois que la situation financière est très dégradée ? La commission fut un florilège de réponses sur le renvoi des responsabilités vers d’autres. Entre les erreurs de calcul sur certaines prévisions, les rôles complémentaires pour les sommes oubliées par les services fiscaux et l’absence d’information sur les chiffres du Conseil général,

Une “Politique de la ville” qui exclue

Une “Politique de la ville” qui exclue

Monsieur le Président, chers collègues, vous nous demandez de voter aujourd’hui des subventions  pour deux structures intervenant dans le cadre du CUCS (contrat urbain de cohésion sociale) que porte le Grand Lyon. Les CUCS  qui ont été mis en place à partir de 2006 par Jean-Louis Borloo ont notamment pour ambition d’éviter la pratique discriminatoire qui consisterait à penser la ville sans les quartiers prioritaires et  les quartiers prioritaires sans la ville. Notre groupe votera bien évidemment ces crédits pour les deux structures présentées ce jour. Mais comment voter ces subventions sans faire écho à l’actualité locale et nationale ? En effet, il y a quelques jours, nous  apprenions qu’un certain nombre de Communes du Grand Lyon avaient été exclues des dispositifs politique de la ville menés par l’Etat. Cette décision vient d’une personne que vous connaissez bien, ainsi que monsieur Bret si j’en crois le nombre de déplacements qu’elle