Subvention aux associations pour l’insertion par l’activité économique

Subvention aux associations pour l’insertion par l’activité économique

Monsieur le Président, chers collègues, Mon explication de vote porte sur le rapport 439 et plus particulièrement les deux subventions : Université populaire Quart Monde et Mission régionale d’information sur l’exclusion. Non pas que ces demandes de subventions nous posent une question d’opportunité, mais sur le principe même de l’étude des subventions par la commission Développement économique. Ces demandes nous ont été soumises sans présentation détaillée de leur objet et sans budget global. Nous avons demandé en commission que ces demandes soient désolidarisées du rapport et représentées lors d’une prochaine commission avec l’ensemble des éléments utiles à l’analyse par les élus. Comme à son habitude le président de la commission, Bruno LEBUHOTEL, a traité notre demande avec dédain dans une formule d’ailleurs malheureuse : « on ne défait pas ce que les services ont fait », ce qui donne à comprendre sa manière de penser la place de la décision politique. La conseillère déléguée, Fouziya

Subvention Centre Jacques Cartier

Subvention Centre Jacques Cartier

Monsieur le Président, chers collègues, Les entretiens Jacques CARTIER ont connu des situations difficiles tant sur le plan financier que dans son organisation. Lors du vote de la subvention 2014 nous avions pointé du doigt l’absence de réponse aux critiques émise en juin 2012 par la Chambre régionale des comptes et notre groupe s’était abstenu. Nous constatons aujourd’hui que des décisions ont été prises pour améliorer la gestion administrative et le contrôle financier. Soucieux du développement de la connaissance et des échanges universitaires, nous approuverons cette subvention mais serons attentifs à sa bonne utilisation et vous demandons de bien vouloir d’ores et déjà prévoir d’établir fin 2015-début 2016 un bilan circonstancié de ces 28e entretiens, une fois qu’ils seront achevés.

Quel avenir pour l’Agence d’urbanisme ?

Quel avenir pour l’Agence d’urbanisme ?

Monsieur le Président, chers collègues, simplement quelques observations à l’occasion de cette délibération. Il n’est pas question de remettre en cause que la subvention accordée à l’Agence d’urbanisme soit un peu en baisse puisqu’elle participe à l’effort général. La question n’est pas celle-ci. En revanche, la Communauté urbaine est tout de même le premier bailleur de fonds de l’Agence d’urbanisme puisque sa participation est considérable et que nous savons que 84 % du coût de l’Agence d’urbanisme, c’est la masse salariale. J’ai posé la question à la commission sur le devenir de l’Agence, non pas dans son existence même mais à l’égard de l’ensemble de ses salariés et tout particulièrement dans le contexte actuel de révision du PLU-H et d’autres enjeux. Je voudrais simplement, à l’occasion de ce débat, peut-être poser la question collectivement sur l’avenir de l’Agence d’urbanisme. Je parle plus sur le plan structurel et de sa composition.

Quelle politique métropolitaine en faveur du monde associatif ?

Quelle politique métropolitaine en faveur du monde associatif ?

Monsieur le Président, mesdames et messieurs, mes chers collègues, tout d’abord, le groupe UMP votera cette délibération avec enthousiasme. Je profite de ce rapport pour vous interpeller, monsieur le Président, sur la politique métropolitaine à construire en faveur du monde associatif. En effet, à la lecture des différents projets de délibérations, j’avais décidé d’intervenir ce jour et je me réjouis de savoir que le groupe Synergies-Avenir soit sensible au même questionnement que notre groupe ainsi que de nombreux élus des différents groupes de cette assemblée. Je crois savoir que vous avez été interpellé lors des commissions développement économique, numérique, insertion et emploi et développement solidaire et action sociale sur la question de la ligne politique décidée par la Métropole en matière d’aide à la vie associative. Ancien Vice-Président du Conseil général titulaire de cette délégation, je ne peux m’empêcher d’établir un parallèle entre le fonctionnement de ces deux collectivités. Nous,

Forum mondial des sciences de la vie Biovision, des efforts de transparence

Forum mondial des sciences de la vie Biovision, des efforts de transparence

Chers collègues, juste une courte explication de vote sur cette délibération. Notre groupe, bien sûr, ne peut que soutenir un projet permettant le rayonnement de la Métropole, la recherche médicale et, par conséquent, la création d’emplois. Toutefois, nous émettons quelques réserves sur le budget de cet événement. En effet, la masse salariale pour la structure et les frais de communication représentent à eux seuls près de 73 % du montant de la subvention, respectivement 582 000 € et 317 000 €, pour un total de 1,230 M€. Dit comme cela, ce ne sont que des masses, certes, mais si l’on considère le salaire moyen 2015 en France, dans les secteurs publics et privés, c’est-à-dire 2 157 € brut par mois, les frais de personnel représentent l’emploi de plus de 22 personnes pour un événement de deux jours et de 993 participants seulement. De toute évidence, les frais de structure sont

Quel devenir pour le projet Bioparc Lyon Est Santé ?

Quel devenir pour le projet Bioparc Lyon Est Santé ?

Monsieur le Président, mes chers collègues, avec le premier centre clinique en France d’hadronthérapie pour l’innovation thérapeutique contre le cancer, le projet Etoile constituait le fer de lance, la tête de gondole du projet Lyon Est santé -appellation 2014 “Notre projet pour Lyon”– ou Bioparc -appellation 2008 “Aimer Lyon”-. C’était en effet une de vos promesses de campagne en 2014 mais déjà en 2008. Monsieur le Vice-Président Kimelfeld a détaillé en commission ses regrets et son impuissance face à cet abandon. Nous partageons ses regrets et lui laissons l’impuissance. Au-delà, cet abandon appelle de notre part une question, question partagée avec les habitants du huitième arrondissement mais aussi ceux du troisième ou ceux de Bron, auxquels vous aviez fait miroiter activités économiques, emplois qualifiés et quartiers transformés. Que va-t-il aujourd’hui advenir de ce tènement rétrocédé à la SERL ? Et, au-delà, n’est-ce pas l’ensemble du projet Bioparc Lyon Est santé

Subvention au profit de l’Association nationale des Présidents de Conseils de développement

Subvention au profit de l’Association nationale des Présidents de Conseils de développement

Monsieur le Président, mes chers collègues, ce rapport nous propose de voter une nouvelle subvention au profit de l’Association nationale des Présidents de Conseils de développement, dont est membre le Conseil du Grand Lyon, présidée par madame Anne-Marie Comparini. C’est vrai que cette nomination est intervenue après les élections municipales. Je crois même que madame Comparini vous a publiquement soutenu à l’occasion de ces élections. Ne voyez aucune malice de notre part pour voir une relation de cause à effets ! J’apporterai néanmoins deux éclairages sur notre position. D’abord, sur un problème de forme. Ce dossier a été présenté en commission avec pour le moins une faible argumentation. Le Président de la commission découvrait sur le moment cette instance et madame Vullien, volant à son secours, nous indiquait qu’une réunion était prévue pour donner des éléments d’information mais seulement, mes chers collègues, le 8 décembre ! Les services étaient en

Pour une Université de Lyon plus visible

Pour une Université de Lyon plus visible

Monsieur le Président, mes chers collègues, la présente délibération porte sur une subvention importante que nous allons verser à la COMUE et nous ne pouvons que nous réjouir du soutien financier de la Communauté urbaine à ce qui représente l’excellence académique et scientifique de notre Métropole. Laissez-moi toutefois prendre un peu de distance avec la lettre de ce rapport et me pencher sur ce qui fonde notre attractivité. Les universités mondiales sont soumises à de nombreuses évaluations et classements, dont le plus connu est le parfois controversé classement de Shanghai. Mettons-nous dans la peau d’un chercheur américain ou asiatique qui consulterait la version 2014 de ce classement pour connaître les meilleures universités françaises. Il constaterait que les trois meilleures françaises sont parisiennes, ce qui n’a rien d’exceptionnel, que la quatrième est l’université de Strasbourg, la cinquième l’université d’Aix-Marseille, la sixième est l’université de Grenoble et que, dans le peloton des

Coopération décentralisée : chacun à sa place

Coopération décentralisée : chacun à sa place

Je souhaite, au nom du groupe UMP, divers droite et apparentés, intervenir sur les délibérations numéros 2014-0322 à 2014-0328 qui concernent le fonds de solidarité eau et, plus généralement, la politique de coopération décentralisée du Grand Lyon. Le dossier de ces coopérations est à la fois intéressant et sensible car parfois synonyme de dépenses somptuaires, de voyages onéreux et de dérives technocratiques. Bien entendu, notre groupe est favorable à la coopération décentralisée, notamment si elle centre son activité sur le développement économique au profit des acteurs du pays d’accueil mais également au profit des acteurs du Grand Lyon concernés. Surtout, nous y sommes favorables à condition qu’elle ne se substitue pas à l’action de l’Etat, seul à même de mener une politique internationale cohérente. La coopération décentralisée doit être à nos yeux une coopération raisonnable et réaliste et ne doit pas être, comme nous pouvons le constater parfois au sein de certains Conseils régionaux, un mandat pour avoir des quasi-ambassades aux quatre coins du monde et

Futurs emplois au Grand Stade

Futurs emplois au Grand Stade

Monsieur le Président, c’est à nouveau Décines-Charpieu qui intervient comme vous pouvez le constater. Effectivement, dans ce dossier, AGEFOS, qui est un organisme reconnu sur le territoire, en particulier sur ses actions de formation auprès des salariés des entreprises rhône-alpines, n’est pas du tout à incriminer dans sa démarche. En effet, il propose de développer un programme d’actions afin d’optimiser la composante emploi-compétence-formation autour d’un projet : le futur Grand Stade de Décines-Charpieu -permettez moi cette expression mais c’est bien à Décines-Charpieu que se construit le stade-. La démarche est noble et surtout logique au vu de la manière dont les emplois de ce Grand Stade ont été gérés préalablement dans la phase construction. Par contre, attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ! Si une convention a bien été signée entre Uni-Est et l’OL sur les emplois en insertion, dont les résultats prouvent la réussite de l’action, il n’en demeure pas moins que, pour les autres emplois, c’est-à-dire la

Une politique culturelle métropolitaine ?

Une politique culturelle métropolitaine ?

Merci, monsieur le Président. La Villa Gillet est une institution bien connue dans notre agglomération. Depuis 1986, elle accueille et anime toute forme de pensée. Le festival des idées Mode d’emploi dont nous parlons avec cette délibération permet, depuis 2012, de créer des rencontres entre des spécialistes en sciences humaines et sciences sociales et des publics très variés. Mais ce n’est pas tant sur le travail de la Villa Gillet qui est reconnu par tous ni même sur le festival Mode d’emploi qui est un bon festival que je souhaite intervenir mais plutôt sur la vision que vous avez, monsieur le Président, de la politique culturelle dans notre agglomération, à la veille de la mise en place de la Métropole. Pour cette manifestation de caractère régional puisqu’elle se déroule sur les territoires des agglomérations de Lyon, de Saint-Etienne et de Grenoble -elle reçoit d’ailleurs une subvention de 400 000 € du Conseil régional Rhône-Alpes-, vous nous sollicitez pour une subvention de la

27e Entretiens Jacques Cartier

27<sup>e</sup> Entretiens Jacques Cartier

Monsieur le Président et chers collègues, sans revenir sur l’histoire de ces Entretiens Jacques Cartier, il nous semble toutefois nécessaire de rappeler que les vicissitudes qui ont émaillé la vie de ces échanges font planer un doute certain sur l’intérêt général qui devrait guider notre participation. Dans son rapport de juin 2012, la Chambre régionale des comptes constatait, sur le budget de cette manifestation, la prise en charge de frais en dehors du respect de la comptabilité publique. Elle indiquait aussi que c’est le laxisme du contrôle opéré par l’université qui avait permis que ces frais soient remboursés par le comptable. En commission, le Vice- Président Galliano indiquait que cela avait été pris en compte et que -je cite- : “Incessamment sous peu, vous verrez des évolutions de gouvernance”. Mais nous ne devons pas avoir la même conception de l’intérêt public : on ne joue pas au poker, on ne paye pas pour voir. Nous aurions souhaité avoir dès maintenant des explications sur ces évolutions

Emploi : rationalisation et remise à plat s’imposent

Emploi : rationalisation et remise à plat s’imposent

Monsieur le Président,  mes chers collègues, cette délibération porte sur le dispositif Securise’Ra et consiste notamment à verser une subvention à l’association Sud-ouest emploi qui se définit comme étant un animateur de territoire et ingénieur d’actions liées à l’emploi. Si  le  groupe UMP,  divers  droite  et  apparentés  votera  cette délibération relative à Sud-ouest emploi, il nous semble utile d’appeler  de  nos  vœux  une  remise  à  plat,  à  l’occasion  de la  création  de  la  Métropole,  de  l’ensemble  des  subventions allouées aux diverses associations car si, bien entendu, dans ce cas précis, nul ne conteste que la bataille pour l’emploi doit être la priorité des pouvoirs publics, il faut bien admettre que l’on arrive à se perdre dans le dédale des associations et autres organismes  parapublics  qui  ont  tous  peu  ou  prou  le  même champ  d’action,  sans  compter  qu’aujourd’hui,  la  plupart  des communes, en tout cas celles d’une certaine taille, assurent elles

Action’Elles : bilan ?

Action’Elles : bilan ?

Monsieur le Président, mes chers collègues, nous voterons pour les rapports à venir mais nous souhaiterions quelques précisions concernant l’attribution de la subvention à l’association Action’Elles. Tout en réaffirmant notre soutien à l’entrepreneuriat local, nous aimerions connaître, au-delà des actions de communication, l’impact économique réel d’une telle subvention. Quels sont les critères d’attribution, les résultats chiffrés du nombre de créations d’entreprises et de personnes aidées en 2013 ? A-t-on élaboré une étude prospective pour anticiper les besoins spécifiques des femmes qui souhaitent créer leur entreprise? Permettez-nous de nous étonner du fait qu’une partie non négligeable du programme d’actions 2014 soit plus centré sur l’association elle-même que sur les personnes qu’elle est censée aider. On parle en effet beaucoup de communication avec le réseau, de labellisation. Et, pour finir, a-t-on une chance, un jour, que l’association s’auto-suffise et ne dépende pas aux deux tiers d’aides publiques comme c’est le cas aujourd’hui

Quand le gouvernement affaiblit le développement économique

Quand le gouvernement affaiblit le développement économique

Monsieur le Président, mes chers  collègues, ce rapport, bien entendu, recueillera l’approbation du  groupe UMP, divers droite et apparentés. Je tiens cependant à intervenir au nom de mon groupe pour plusieurs raisons. Tout d’abord, pour justifier pleinement les dépenses qui sont engagées étant donné qu’elles sont en lien avec le développement économique, le développement commercial et l’organisation économique de notre territoire. Parce que cela prouve qu’aujourd’hui, nous considérons les chambres de commerce et d’industrie à Lyon comme notre partenaire, qu’elle soit lyonnaise ou régionale évidemment, c’est essentiel. Cependant, je me dois aussi de dénoncer les baisses de dotations de l’Etat parce qu’effectivement, il y a des choix politiques à faire et, pour rembourser la dette de l’Etat, je crois qu’il faut d’abord financer le développement économique au lieu de l’handicaper. Et c’est là où on retrouve une contradiction parce qu’étouffer en quelque sorte les chambres de commerce -c’est l’industrie qui

Performances énergétiques des TPE et PME

Performances énergétiques des TPE et PME

Monsieur le Président, mes chers collègues à l’occasion de ces deux rapports, je souhaite simplement formuler deux remarques. La première pour féliciter la chambre de commerce et d’industrie de Lyon et la chambre des métiers et de l’artisanat pour cette initiative. S’il est vrai que les grandes entreprises sont engagées déjà dans leur bilan d’émission de gaz à effet de serre, les petites entités le sont beaucoup moins étant donné qu’il est souvent difficile pour elles d’avoir accès tant à l’information qu’aux outils nécessaires à la réalisation de ces bilans.  La deuxième remarque que je voulais faire est qu’effectivement, il faut des outils adaptés et il faut des personnes formées. Je voulais saluer l’aspect formation qui est prévu dans cette action menée par la CCI et la chambre des métiers que nous allons soutenir ce soir par notre vote, en indiquant également qu’il se trouve que j’ai quelques responsabilités associatives

Grands équipements culturels et Métropole

Grands équipements culturels et Métropole

Monsieur le Président et chers collègues, la Biennale de la danse, comme le Festival Lumière, objets de ces deux rapports, sont deux manifestations qui présentent de nombreuses similitudes. Ce sont aujourd’hui sans conteste deux événements majeurs de la vie culturelle de notre agglomération. Ils participent de façon indéniable, l’un comme l’autre, au rayonnement international de Lyon et du Grand Lyon. A ce titre, le groupe Union pour un mouvement populaire (UMP), divers droite et apparentés se félicite du soutien que le Grand Lyon dans son ensemble leur renouvelle aujourd’hui. Autre de leurs points communs, ce sont deux manifestations nées du travail d’acteurs culturels reconnus ; je parle bien évidemment de la Maison de la danse, d’une part, et de l’Institut Lumière, d’autre part. Au-delà du soutien que nous apportons aujourd’hui à la Biennale de la danse et au Festival Lumière, ces rapports sont l’occasion de s’interroger sur les moyens donnés