Merci, monsieur le Président. Tout d’abord, je vous remercie d’avoir accordé cette suspension de séance de droit qui a permis d’avoir une rencontre franche et directe sur l’ouverture ou non de cette Commission permanente.

Je pense qu’au-delà des individus, ce qui compte, c’est également d’avoir une démarche politique dans le sens noble du terme et non pas à titre individuel mais au niveau d’un courant de pensée. Et nous vous avons proposé de pouvoir intégrer cette Commission permanente sous, bien sûr, le principe donc de la proportionnelle et vous nous avez donc indiqué que vous ne souhaitez pas le réaliser. Dont acte !

Comme cela vient d’être indiqué, il y a parfois une différence entre le discours et les actes. J’ai entendu avec attention votre discours où vous parliez de la méthode, notamment de l’écoute, notamment sur l’intelligence collective, sur l’ouverture et sur l’humilité. Ce premier geste, malheureusement, n’illustre pas les propos que vous venez de tenir et, dans ce cadre-là et pour avoir bien compris le message qui était passé, il est d’ailleurs intéressant de voir que l’ouverture, finalement, se fait peut-être de manière choisie, étant donné que je viens de noter qu’il y a 27 personnes au lieu de 24 qui allaient, en plus des Vice-Présidents, faire partie donc de cette Commission permanente, ce qui veut dire qu’il y a eu des discussions entre un certain nombre de groupes ou un certain nombre d’individualités et cela pose une difficulté par rapport à cette fin de non-recevoir que nous avons reçue.

En conséquence de quoi et par rapport à la logique qui a été évoquée -nous avons tendu la main, vous ne la prenez pas-, nous voterons contre la liste qui sera présentée au niveau des Vice-Présidents.

Je vous remercie.

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