Monsieur le Président, chers collègues, au-delà du fait que je n’ai pas compris le rapport entre ce qu’a dit monsieur Berthilier sur l’éducation numérique et le dossier qui nous est présenté, sachant que ce qui nous a été présenté c’était les actions sur le développement durable et l’environnement, l’éducation n’est pas une compétence métropolitaine, certes, mais on peut y travailler.

 

La sensibilisation à l’environnement est parfois suspecte par la réalité des effets réels de l’action des acteurs associatifs que nous finançons, difficiles à quantifier, nous l’avons déjà dit.

 

Ce qui nous interpelle sur ce rapport, c’est la sélection des domaines environnementaux financés principalement sur les associations. Nul doute en effet que, pour notre agglomération, la première des thématiques, la seule d’ailleurs où nous ne respectons pas nos obligations réglementaires, est celle de la qualité de l’air.

 

De plus, contrairement aux thématiques comme la qualité de l’air, la pollution des sols, la gestion des déchets, certes dans une moindre mesure, les autres thèmes ne demandent pas de modification importante de comportement ; c’est bien la qualité de l’air où seule la modification de comportement peut jouer réellement sur l’amélioration des niveaux. Donc c’est sur ce thème que devrait porter principalement notre financement et quand on a eu la présentation en commission, seuls 4 % de notre financement touchent cette thématique. Donc, pour nous, c’est un manque de discernement des priorités et cela entraîne notre abstention sur ce rapport.

 

Je vous remercie.

Education au développement durable, quelles sont vos priorités ?