Monsieur le Président…

(…) Monsieur le Président…

(…) Si vous ne me donnez pas la parole, je demande une suspension de séance maintenant.

(…) Non, c’est de droit !
(…) Je demande une suspension de séance.

(…) Non, je demande un quart d’heure.

(…) Monsieur le Président, il y a un règlement intérieur qui stipule le temps des suspensions de séance et on vous demande un quart d’heure de suspension de séance.
(…) Ce n’est pas acceptable ! C’est inacceptable, monsieur le Président ! Vous avez peur du débat !

(…) Je demande une suspension de séance, c’est de droit. Si vous me laissez répondre, je ne demande pas de suspension de séance.

(…) Merci beaucoup, monsieur le Président. Il est une tradition, quand on a besoin de parler à un Président de groupe, que l’on s’adresse directement à lui. Monsieur Quiniou était tout à fait en capacité de me transmettre un certain nombre de messages mais je pense que c’est plus simple de le faire directement. D’une manière générale, je dirai que chacun est libre de penser ce qu’il veut et d’exprimer ses opinions et c’est tout l’intérêt d’avoir ce genre d’assemblée.

Néanmoins, je trouve un petit peu désobligeant, pas spécifiquement d’ailleurs pour notre groupe. J’ai été très choqué par les réponses que vous avez faites, notamment en introduction, suite à la question du groupe Synergies-Avenir où, en gros, vous n’avez répondu à rien. C’est un manque de considération concernant des élus qui ont tout autant de légitimité que vous et je dirais même que notre groupe en particulier, étant donné que nous sommes ici majoritairement élus avec des voix d’une tendance de droite et du centre et que, malgré cela, vous êtes à la tête de cette institution.

Donc ce que je vous demande, c’est de respecter les uns et les autres. Vous avez votre opinion, nous avons la nôtre. Le débat démocratique doit se faire de manière tout à fait posée dans cette enceinte comme dans d’autres enceintes et je voulais simplement vous rappeler ceci.

Et maintenant nos débats peuvent tout à fait continuer en bonne intelligence. Je vous remercie, monsieur le Président.

Droit de réponse