Michel Forissier

Michel FORISSIERSénateur-Maire de MeyzieuConseiller métropolitain 

 

1°) La question du préambule
La formulation doit exprimer la dimension humaine de la Métropole « être aux côtés des citoyens » à tout âge de la vie.

3 périodes :

1°) Au moment des apprentissages, Petite Enfance, Éducation, Métier

2°) Vie active (Autonomie, Famille, Logement, Travail)

3°) Retraite

 

Il serait bon de parler de Métropole solidaire, dans le sens de toutes les formes de solidarité, pas seulement de l’aide sociale.

Évidemment, le rappel des valeurs fondatrices de notre république sont à décliner dans toutes nos actions.

 

2°) La question de l’organisation pratique entre la métropole et les communes est essentielle.

La définition du rôle du maire dans le cadre de l’organigramme de la Métropole est à définir.

Il doit rester l’élu de la proximité et avoir les moyens d’agir par ses compétences propres et en délégation du Président de la Métropole, dans les limites à fixer.

Le rapprochement des services de la Métropole et des communes doit être un objectif prioritaire.

Pour la lisibilité et l’efficacité, les services métropolitains et municipaux doivent se développer dans les mêmes lieux en privilégiant les mairies, lieux identifiés (services publics)

C’est la notion de guichet unique qui doit s’imposer.

3°) Le cas des CCAS

Nous devons absolument travailler vers une logique fonctionnelle d’harmonisation des CCAS sans pour autant penser que toutes compétences sociales de la Métropole doivent être toujours au CCAS municipaux.

Il est cependant important de ne pas bouleverser le fonctionnement actuel et prévoir une longue période de transition, basée sur les enseignements de diverses expérimentations.

4°) L’organisation autour des services doit aussi être réfléchie sur une organisation globale avec tous les acteurs (communes et associations)

 

5°) Il y a aussi une problématique à flécher : c’est l’équipement public nécessaire aux communes en expansion.

Avons-nous une volonté commune d’aider les territoires qui portent la construction de nombreux logements ?

Cela nous parait aujourd’hui nécessaire.

Cela amène à un questionnement :

comment arriver à définir les équipements d’intérêt métropolitain ?

Il s’agit aussi d’un objectif à porter dans notre pacte.

N’oublions pas qu’un pacte n’est pas une règle figée de fonctionnement et qu’il nous appartiendra de la faire évoluer lors de ce mandat de transition.

En conclusion, il est nécessaire d’exprimer clairement les directions à prendre sur tous les sujets, de compétence métropolitaine.

Nous avons, aujourd’hui, besoin d’une volonté politique forte, partagée, pour sortir des procédures d’exception et rentrer dans une logique fonctionnelle conforme à nos principes républicains.

Conférence métropolitaine : intervention du Sénateur-maire de Meyzieu