[Tribune] Collèges : une priorité d’investissement pour l’avenir de nos enfants

L’éducation de nos enfants doit être une priorité tant l’apprentissage des matières fondamentales pose les bases du développement individuel des élèves pour leur permettre à la fois de poursuivre leurs études puis de s’insérer dans la vie professionnelle. La Métropole assure depuis 2015 la gestion des collèges. Elle doit donc prévoir leur entretien, les rénovations, agrandissements et créations de nouveaux collèges. Or, les élèves, leurs parents et les membres de la communauté éducative ne peuvent que regretter le manque d’ambition qui anime la majorité actuelle, et son renoncement à prioriser les investissements en faveur de nos élèves. L’incapacité à anticiper les évolutions des effectifs à la hausse a imposé le recours à des bâtiments type « Algéco » dans de nombreux établissements sans proposer de solution de remplacement. L’exemple du collège Vendôme (Lyon 6e) est criant de cette absence d’ambition. L’établissement actuel est coupé en deux et ne bénéficie pas

Agnès Gardon-Chemain interpelle les élus sur le déplacement de l’EM Lyon à Gerland

Agnès Gardon-Chemain interpelle les élus sur le déplacement de l’EM Lyon à Gerland

Le conseil de la Métropole du 22 janvier 2018 à été l’occasion pour Agnès GARDON – CHEMAIN, conseillère métropolitaine d’Ecully de revenir sur son étonnement de voir le campus de l’EM Lyon se voir délocaliser à Gerland en plaidant pour un développement économique qui tienne aussi compte des territoires et non pas seulement de la ville de Lyon. Monsieur le Président, chers collègues, Je débute mon intervention sur le développement économique par un hommage à Paul BOCUSE qui a toujours eu à cœur de mettre son énergie, sa générosité et son art au service du rayonnement et du développement de sa région, dont il était fier et qu’il aimait. Nous nous réjouissons des bons résultats de l’ADERLY en 2017 mais nous nous interrogeons sur l’égalité de traitement entre les différents territoires. ADERLY est l’acronyme de « Agence pour le Développement Economique de la Région Lyonnaise ». Elle est « partenaire et co-pilote » de la Marque Only Lyon. Naïvement nous avions pensé

Rapprochement des antennes sociales de Lyon avec les Maisons de la Métropole

Rapprochement des antennes sociales de Lyon avec les Maisons de la Métropole

  Monsieur le Président, chers collègues, En préambule, je souhaite affirmer que le rapport 2420 ne peut être considéré comme simplement lyonnais et le rapport 2421 comme simplement feyzinois. Ces expérimentations ne se veulent ni imposables ni même modélisables mais elles affecteront le fonctionnement de la Métropole, aujourd’hui certes mais aussi demain, dans l’évolution nécessaire des relations aux habitants, aux bénéficiaires. En ce sens, ces rapports concernent tous les élus métropolitains. Le contrat territorial Métropole/Ville de Lyon, issu du pacte de cohérence métropolitain porte l’expérimentation qui associe le CCAS de la Ville de Lyon et la Métropole pour partager les lieux et surtout associer les équipes des antennes Solidarités lyonnaises et des Maisons de la Métropole situées sur le territoire de la Ville. La convention entre le CCAS lyonnais et la Métropole crée l’espace d’accueil et d’accompagnement social. Elle liste les missions déléguées, précise les modalités de mise à disposition,

Substitution de la Métropole au CCAS de Feyzin

Substitution de la Métropole au CCAS de Feyzin

  Très rapidement, monsieur le Président, Puisque cela a été évoqué, je renvoie au préambule de mon intervention précédente sur le fait que ce dossier n’est pas simplement feyzinois mais qu’il est bien métropolitain, d’autant que là, il y a aussi une dimension différente qui a été soulignée par madame Marie-Christine Burricand et dont nous avons pu débattre lors de la commission développement solidaire, qui est le fait qu’un territoire, celui de la Conférence territoriale des Maires, est concerné aussi dans le cadre de la mise en œuvre de ce qui a été décidé. La municipalité de Feyzin bien sûr décide librement mais, néanmoins, les conséquences pourront être sur la Maison métropolitaine de ce territoire et je pense qu’il aurait été important d’informer les Communes concernées : Vénissieux, Saint Fons, Solaize et Corbas, je crois. Il sera important d’évaluer parce que dire “on comprend les inquiétudes qui ont pu s’exprimer”,

Meublés de tourisme : il était temps !

Meublés de tourisme : il était temps !

Régulièrement évoquée au fil des conseils métropolitains depuis plus de deux ans, la question des meublés de tourisme n’avait jamais trouvé jusqu’à maintenant une traduction politique de la part de l’exécutif de la Métropole et de celui de la Ville de Lyon. Avec les délibérations présentées vendredi au conseil de la Métropole et lundi au conseil municipal de Lyon, Philippe COCHET, Président du groupe Les Républicains et apparentés de la Métropole de Lyon, et Stéphane GUILLAND, Président du groupe Les Républicains & Apparentés – Ensemble pour Lyon de la Ville de Lyon, se réjouissent de la prise en compte même tardivement de cette problématique. Ils avaient d’ailleurs rencontrés les représentants de l’UMIH le 15 septembre dernier puis interpellé le Président de la Métropole lors du conseil métropolitain du 18 septembre par la voix de Philippe COCHET. Cette demande fut confirmée par un courrier le 2 octobre. Les meublés de tourisme

Tribune novembre 2017

Musée des tissus, un abandon coupable de la Métropole Notre groupe se félicite de l’annonce par le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) Emmanuel Imberton, d’un projet ambitieux pour le Musée des Tissus grâce à l’engagement très important de la Région Auvergne Rhône-Alpes et de l’Etat. C’est le seul projet qui permette de préserver les 2,5 millions de pièces, témoins de 4 500 ans d’histoire et qui en font la plus belle collection universelle d’étoffe. Le recours à un cabinet de conseil extérieur a permis l’élaboration d’un projet viable et ambitieux auquel tous les acteurs se sont associés… à l’exception de la Ville de Lyon et de la Métropole. Ces dernières ont proposé l’inacceptable : la dispersion et le désossement des collections, financés par une opération immobilière consistant à vendre une partie du musée. La Ville et la Métropole ont fait preuve d’un mépris, pour les partenaires