Réaction suite à l’élection de David KIMELFELD à la tête de la Métropole

Réaction suite à l’élection de David KIMELFELD à la tête de la Métropole

Monsieur le Ministre d’Etat, monsieur le Président et chers collègues, mes premiers mots seront pour vous, monsieur le Président, pour vous adresser toutes nos félicitations pour votre élection. Permettez-moi également d’adresser mes remerciements à tous les collègues Conseillers métropolitains qui m’ont accordé leurs suffrages. S’ils ne me permettent pas d’accéder à la présidence de la Métropole, ils sont l’expression de l’unité de notre groupe et le témoin d’un rassemblement sans faille autour de nos valeurs et de la vision que j’ai portée pour la Métropole. Je salue également l’engagement de nos collègues qui ont souhaité, par leur candidature, porter une vision de la Métropole et ont ainsi permis que la démocratie s’exerce pleinement. Le choix est un élément indispensable de la démocratie, essentielle au débat d’idées et à la mise en œuvre de tout projet. Ces candidatures confirment que ce Conseil connaît une diversité d’opinions qui, toutes, ont une légitimité

Nouvelle gouvernance mais où est le changement ?

Nouvelle gouvernance mais où est le changement ?

Merci, monsieur le Président. Tout d’abord, je vous remercie d’avoir accordé cette suspension de séance de droit qui a permis d’avoir une rencontre franche et directe sur l’ouverture ou non de cette Commission permanente. Je pense qu’au-delà des individus, ce qui compte, c’est également d’avoir une démarche politique dans le sens noble du terme et non pas à titre individuel mais au niveau d’un courant de pensée. Et nous vous avons proposé de pouvoir intégrer cette Commission permanente sous, bien sûr, le principe donc de la proportionnelle et vous nous avez donc indiqué que vous ne souhaitez pas le réaliser. Dont acte ! Comme cela vient d’être indiqué, il y a parfois une différence entre le discours et les actes. J’ai entendu avec attention votre discours où vous parliez de la méthode, notamment de l’écoute, notamment sur l’intelligence collective, sur l’ouverture et sur l’humilité. Ce premier geste, malheureusement, n’illustre pas