Philippe COCHET – Retour sur le conseil du 24 juin

Philippe COCHET – Retour sur le conseil du 24 juin

Monsieur le 1er Vice-président, Mes chers collègues,   Nous siégeons aujourd’hui pour adopter les rapports non votés lors du conseil convoqué le 24 juin dernier du fait de l’absence de quorum. C’est le deuxième conseil de la Métropole qui, sous la présidence du Président Kimelfeld, n’a pas pu aller au terme de son ordre du jour du fait de l’absence des membres de votre majorité que l’on pensait pléthorique. C’est d’autant plus regrettable, que lors de deux conseils précédents notre groupe vous avait déjà fait savoir que le quorum n’était plus assuré par votre majorité mais que Les Républicains et Apparentés assureraient ce quorum pour ne pas retarder l’action métropolitaine. Il y a, Monsieur le 1er Vice-président, une urgence à ce que l’exécutif s’assure de l’efficience des élus qui restent dans sa majorité afin que chacun ici se sente responsable du mandat qui lui a été confié par les citoyens.

Gilles GASCON – Protection des espaces verts

Gilles GASCON – Protection des espaces verts

Monsieur le Président, Mes chers collègues.   Cette délibération qui est proposée à notre vote tombe à point nommé. Si elle appellera bien évidemment un vote favorable de la part de notre groupe, elle nous permet d’étendre très largement le débat sur la question de la place des espaces verts, naturels, agricoles et boisés dans notre métropole. Les outils de protection de nos espaces naturels et agricoles tels que les PENAP sont une excellente chose. Comme cela a été dit et écrit, ces PENAP pérennisent la vocation et l’usage de ces espaces. La pression foncière est telle que si nous ne sanctuarisons pas de manière forte les derniers espaces de ce type qui nous restent, nous courrons à une catastrophe écologique de grande ampleur. Mais nous devons faire preuve aujourd’hui d’une plus grande ambition. J’irai jusqu’à dire que nous devons remettre en cause nos modèles de développement urbain.   Les

Christophe QUINIOU – ATMO, un expert pour la Métropole

Christophe QUINIOU – ATMO, un expert pour la Métropole

Monsieur le Président, chers collègues,   On n’améliore que ce que l’on mesure.   C’est en 1999 que j’ai commencé à travailler avec COPARLY. À l’époque, jeune ingénieur environnement, je m’applique à définir les bases d’un inventaire des émissions polluantes en région Rhône-Alpes, étape indispensable à la réalisation de simulation de qualité de l’air. À l’époque, ce sont les industriels, et notamment ceux de la vallée de la chimie qui mettent en œuvre ces outils.   Car Lyon est une ville industrielle et depuis 1962, des mesures sont faites, principalement pour surveiller les conséquences de l’utilisation de fiouls lourds chargés en soufre, qui conduisent à des épisodes de pollution soufrées, le dioxyde de soufre, le SO2. Rapidement chacun s’organise et sur l’agglomération lyonnaise pas moins de trois réseaux, coexistent, ceux des industriels et la ville de Lyon avec son département d’écologie urbaine.   C’est dans ce cadre qu’est créé le

Alexandre VINCENDET – Aide de la métropole aux communes

Alexandre VINCENDET – Aide de la métropole aux communes

Monsieur le Président, mes chers collègues, Quelle joie et quelle immense surprise de constater qu’à un an des élections, la Métropole entrouvre son portefeuille ! Cette attitude particulièrement responsable et sans aucun doute dénuée d’intérêt politicien représente il est vrai tellement le nouveau monde… Alors oui, évidemment nous voterons cette délibération, ce qui vous permettra bien évidemment de claironner devant la presse à quel point vous parvenez à obtenir l’unanimité sur des dossiers si difficiles. Toutefois, une question, et pas des moindres, demeure. Vous nous expliquez qu’il est prévu une concertation pour réformer le mode de calcul de la DSC. Dans le nouveau monde, réformer, c’est un synonyme de « sabrer », précisons-le à ceux qui liraient les documents au premier degré. Et cette concertation, vous vous gardez bien de donner la moindre précision sur ce qu’elle recoupe, sur les acteurs qu’elle implique, sur la façon dont elle sera menée… Vous le savez,

Stéphane GUILLAND – Aide aux commerçants

Stéphane GUILLAND – Aide aux commerçants

Monsieur le Président, Les conséquences du mouvement des Gilets jaunes qui au fil des samedis a pris des accents de violence incroyable remettent en cause la liberté d’aller et venir mais aussi la liberté du commerce, ce dernier principe remontant à 1791. Au-delà, ce mouvement a des conséquences dramatiques sur le commerce de centre-ville. En ayant un peu insisté, la présidente du Sytral a, lors du dernier comité syndical, répondu sur le coût du mouvement au niveau des transports en commun, coût qui avoisine les 280 000 € (vandalisme, perte d’exploitation, renfort d’effectifs). Pour autant, la situation des commerces lyonnais est autrement plus dramatique, preuves à l’appui : J’ai lu avec attention le rapport d’information sénatorial sur ce sujet, rédigé par Evelyne RENAUD-GARABEDIAN qui indique pour Lyon que 20% des entreprises auraient licencié ou effectué des démarches de chômage partiel. Toujours dans ce rapport pour lequel ont été auditionnés la CCI Lyon

Alice DE MALLIARD – SRADDET

Alice DE MALLIARD – SRADDET

Monsieur le Président, mes chers collègues.     Encore une fois nous nous devons d’appliquer la législation qui impose aux collectivités de se doter d’un document administratif, ici le Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Egalité des Territoires, qui revient à la compétence de la Région. C’est un rapport ambitieux puisqu’il doit traiter de l’équilibre des territoires, de l’implantation des infrastructures, de l’habitat, des transports, et d’un ensemble de problématiques essentielles à la protection de l’environnement comme la gestion des déchets, la pollution de l’air, la lutte contre le changement climatique Le SRADDET propose une ambition forte et c’est avec satisfaction que nous avons constaté que la Métropole de Lyon s’intègre dans la rédaction générale avec quelques réserves sur lesquelles nous allons discuter.      Pour qu’un tel schéma ait un impact et qu’il ne soit pas qu’une belle dissertation, le choix a été fait d’un rapport simple, utile et