Aménagements des quartiers Mermoz Sud et Langlet Santy

Aménagements des quartiers Mermoz Sud et Langlet Santy

    Monsieur le Président et chers collègues, une intervention rapide sur ce sujet. On ne peut en effet que se réjouir du lancement aujourd’hui de ces deux projets de renouvellement urbain dans le huitième arrondissement de Lyon, arrondissement qui m’est cher, vous le savez. Si tant à Mermoz sud que dans le secteur de Langlet Santy, le bien-fondé de ces opérations ne saurait être contesté, nous avons veillé à ce que ces projets soient bien inscrits dans les projets d’ANRU 2. Le lancement de cette phase de concertation n’est cependant pas sans susciter de questions. Le projet Mermoz sud s’inscrit dans la droite ligne de celui réalisé sur Mermoz nord, celui de Langlet Santy s’annonce beaucoup plus flou : aujourd’hui, vous nous proposez en effet de lancer la concertation prévue par la loi sur des bases plus ou moins précises. En effet, aucun objectif n’est annoncé dans la délibération qui nous est présentée

Aménagement du quartier Part-Dieu

Aménagement du quartier Part-Dieu

  Monsieur le Président, notre groupe Les Républicains ne peut pas approuver cette délibération sur la création de la ZAC Part-Dieu Ouest. Certes, nous sommes favorables à l’engagement de la collectivité pour qu’un projet d’urbanisme ambitieux permette une renaissance de la Part-Dieu : pour la rénovation des abords de la gare, pour la qualité de vie des habitants et l’image de notre Métropole, pour la création des conditions du développement-renouvellement de la Part-Dieu en tant que centre d’affaires, jouant un rôle clé dans notre rayonnement économique ; pour le renouveau du cadre urbain pour conforter la Part-Dieu en tant que quartier à vivre, effectivement et d’abord pour ses 30 000 habitants. Certes, nous approuvons le principe d’une ZAC pour mener ce projet ainsi que sa concession à la SPL Part-Dieu. Sur ce sujet de la méthode, nous nous interrogeons toutefois sur le périmètre retenu pour la ZAC, un périmètre insuffisant

Bioparc Rockefeller la Buire

Bioparc Rockefeller la Buire

  Monsieur le Président et chers collègues, le 23 mars dernier, dans cette enceinte, nous prenions acte de l’abandon du projet Etoile sur le site du Bioparc. Je vous avais alors interrogé sur la façon dont la poursuite du développement du Bioparc était envisagée, développement qui constituait une de vos promesses de campagne, récurrente depuis 2008. Votre réponse alors mérite d’être citée in extenso, je ne voudrais pas prendre le risque de déformer vos propos : “La première tranche est aujourd’hui entièrement occupée par des entreprises des sciences du vivant et beaucoup d’autres entreprises du secteur veulent se localiser sur le secteur du Bioparc (… / …) Donc, pour nous, c’est l’occasion de développer un certain nombre de locaux et de pouvoir répondre aux entreprises qui nous demandent”. Pour faire simple, l’abandon du projet d’hadronthérapie semblait être presque une chance pour toutes ces entreprises innovantes qui, selon vous, se bousculaient au portillon. Aujourd’hui, nous apprenons,

Ouverture dominicale : la confiance aux Maires

Ouverture dominicale : la confiance aux Maires

  Monsieur le Président, monsieur le Vice-Président, notre groupe intervient souvent en séance pour défendre les droits des Maires et rappelle avec insistance la légitimité démocratique importante de ceux qui sont considérés comme les derniers élus de proximité. La mécanique de la Métropole est souvent dure avec le pouvoir des Maires et je ne citerai qu’un exemple : lorsqu’un immeuble s’effondre et qu’un arrêté de péril imminent doit être signé, il doit désormais transiter par la Métropole, créant une période de latence, certes relativement courte mais qui donne parfois l’image d’un Maire impuissant. De même, cette tutelle en matière de circulation routière qui nous impose de rédiger des arrêtés par nos services avant de les faire signer par la Métropole donne une impression parfois pas toujours très bien vécue. Je pourrais donner de nombreux autres exemples mais nous les connaissons tous fort bien et notre groupe constate qu’enfin, la Métropole

Politique d’insertion

Politique d’insertion

  Monsieur le Président, madame la Conseillère déléguée, vous nous proposez ce soir d’examiner un programme métropolitain d’insertion pour l’emploi et, prioritairement, les orientations stratégiques de l’action métropolitaine pour l’insertion. Une stratégie liée à l’emploi pour les bénéficiaires du RSA de l’agglomération lyonnaise, c’est important pour nous, c’est important pour eux, c’est important pour nos collectivités. Monsieur le Président, une stratégie, c’est bien la science ou l’art de combiner des opérations pour atteindre un objectif, souvent une victoire et non un concept attrape-tout dont le sens serait inversement proportionnel à son degré d’explication. Des réflexions et plusieurs interrogations après lecture du document. Une réflexion générale d’abord : Vous le rappelez, depuis janvier 2015, la Métropole exerce en lieu et place d’un Conseil départemental la compétence du revenu de solidarité active et de l’insertion de ses bénéficiaires. Il aurait été pertinent de faire état des grands axes de ce que fut

Pacte de cohérence métropolitain

Pacte de cohérence métropolitain

  Monsieur le Président, monsieur le Conseiller délégué, chers collègues, nous voici arrivés au bout d’un long processus d’élaboration d’un document qui se voulait être un acte fondateur de l’organisation de la Métropole de Lyon.   Si nous avons parfois -et avec raison- critiqué vos méthodes expéditives sur les décisions politiques de notre collectivité, pour ce pacte, nous ne pouvons que reconnaître que vous avez laissé la discussion se faire très largement. Permettez-moi d’ailleurs de remercier, au nom du groupe Les Républicains et apparentés, madame Michèle Vullien et monsieur Renaud George qui ont conduit les échanges, tant en commission Métropole que dans les groupes de travail consacrés au pacte. Nous ne sommes pas nécessairement d’accord sur tout au regard du résultat mais chacun a pu faire part de son analyse, de ses orientations politiques et obtenir l’écoute et le respect de ses propositions.   Au bout de cette concertation, chaque

Amendements au Pacte de cohérence métropolitain

Amendements au Pacte de cohérence métropolitain

  Monsieur le Président, mes chers collègues, nous avons bien compris la teneur de ce débat et le choix de l’Exécutif de couper court aux propositions d’évolution du pacte. Notre groupe s’en  remet donc à la sagesse de l’assemblée. Les amendements n° 53 et 58, 61, 64, 68, 70, 72, 74, 75, 77 à 81 concernent des propositions de simplification du  pacte. Nous l’avons dit, ce pacte est trop long, trop détaillé. Nos amendements proposent donc des simplifications  fortes afin de redonner à ce pacte une lisibilité et de limiter les contraintes aux Communes. Les amendements n° 59 et 63 proposent de renforcer la notion de transparence et de l’affirmer comme valeur à  part entière. Plus qu’une inscription théorique, nous proposons que la notion de transparence donne compétence  à la Conférence métropolitaine pour adopter des procédures lui permettant d’accéder à l’information. L’amendement n° 60 fixe le régime de l’organisation de

Grandes infrastructures

Grandes infrastructures

  Monsieur le Président, chers collègues, ce rapport d’exploitation du boulevard  périphérique nord de Lyon conclut à la légère dégradation des indicateurs de performance. En fait, on constate  qu’il y a plus de charges d’entretien pour moins de trafic. Mais ce trafic n’a pas diminué pour autant, il s’est  déporté sur d’autres voiries, elles-mêmes déjà saturées. Et il est déjà prévu que 2015 connaîtra a priori une  hausse du trafic par rapport au niveau de 2014, comme le relève la commission consultative des services publics  locaux.   Nous ne doutons pas que la saturation des axes routiers vous interpelle tout comme nous. Cette délibération est  donc l’occasion de vous interroger sur l’avancée des projets structurants de voirie qui concernent notre territoire.  Ce que nous souhaiterions connaître, ce sont les réponses que vous apportez aux Grands Lyonnais car les  projets existent. Que l’on évoque chaque point cardinal, on trouvera un dossier

Plans de déplacements inter-entreprises

Plans de déplacements inter-entreprises

  Monsieur le Président, ce rapport propose d’accompagner l’association des  industriels de Meyzieu en participant au financement d’un poste d’animateur de mobilité. Il est évident que la  modification des habitudes de mobilité prend du temps. Le plan de déplacements interentreprises de Meyzieu -comme il est écrit dans le rapport- “a atteint une phase de  pleine maturité”, terme politiquement correct pour dire qu’il ne progresse plus. En effet, contrairement à d’autres  PDIE du Grand Lyon, la zone industrielle de Meyzieu est extrêmement propice à l’utilisation de la voiture et  l’utilisation de moyens de déplacements alternatifs est très souvent source de contraintes. Le plus souvent, c’est l’argument économique qui peut aider au changement de mode de transport ; c’est  pourquoi les animateurs de mobilité sont essentiels dans le dispositif. Cependant, la modification de la situation actuelle est indispensable pour sortir d’une dépendance pétrolifère  insoutenable à long terme et source de déséquilibres géopolitiques.

Ligne C3

Ligne C3

  Je vais être très bref. Monsieur le Président et chers collègues, cinquante secondes d’intervention. Sur ce dossier du C3, nous avons bien pris note des éléments d’information apportés lors de le conseil syndical du SYTRAL du 13 novembre dernier. Toutefois -et sans reprendre les nombreux impacts du projet que nous avons longuement décrits-, je vous invite juste à consulter le dernier rapport de la Cour des comptes intitulé “le programme d’investissement d’avenir” qui préconise de financer des projets structurants qui permettront d’absorber une croissance future forte, proposant un mode de développement plus durable grâce à des investissements de long terme et innovants. Je ne suis pas certain que ce projet soit en phase avec cette recommandation. Donc nous maintenons notre proposition sur la solution choisie. C’est la raison pour laquelle nous voterons contre cette délibération. Je vous remercie.

Concession Rhônexpress

Concession Rhônexpress

  Monsieur le Président, chers collègues, dans l’est lyonnais, nous vivons au  rythme du Rhônexpress au moins le long de la ligne T3. Quelques explications à l’attention des membres de ce  Conseil : l’exploitation de la ligne Rhône-express est assurée par une société commerciale dans le cadre d’une  concession établie, à l’époque, par feu le Département du Rhône. Cette concession -ainsi qu’il a été dit- est de 38 ans. Elle impose un grand nombre de contraintes qui sont  insoutenables dans le cadre du développement de l’est lyonnais. Le temps de transport entre la Part-Dieu et  l’aéroport en moins de trente minutes doit être garanti par notre collectivité ; le non-respect de cette obligation  nous expose à des pénalités importantes. C’est cette contrainte notamment qui nous empêche d’implanter de  nouvelles gares de tram sur la ligne car elles allongeraient le temps de transport de quelques dizaines de  secondes, certes, mais suffisantes

Futur contrat Vélov

Futur contrat Vélov

  Chers collègues, je ne reviendrai pas sur les aspects positifs de la pratique du vélo  et sur la part que ce dernier doit prendre dans la mobilité du futur. Vélo’v a sans nul doute contribué très fortement à l’augmentation phénoménale, ces dernières années, de la part  modale du vélo dans les déplacements urbains ; les résultats imminents de l’enquête ménages déplacements  devraient conforter ce fait. Néanmoins, nous sommes à l’heure du renouvellement de ce service. Le dialogue compétitif qui nous est proposé  ce soir nous rappelle que les conditions du premier marché étaient extrêmement favorables et que nous n’aurons  plus un tel service au même coût, ce que monsieur Vesco appelait “l’affaire du siècle”. Il va donc falloir faire des  choix. Il est aujourd’hui trop tôt pour se positionner car c’est bien à l’issue de ce dialogue compétitif que nous  aurons une vision plus claire de ce que nous

Service d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD)

Service d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD)

  Merci, monsieur le Président. Monsieur le Président, mes chers  collègues, vous proposez ce jour au Conseil de délibérer sur la tarification des services d’aide et d’accompagnement  à domicile (SAAD) tarifés. C’est l’occasion pour nous d’élargir le champ de notre réflexion et d’aborder plus généralement la question du  maintien à domicile des personnes âgées et des personnes handicapées. Cette politique touche de nombreux  métropolitains et beaucoup parmi nous d’ailleurs sont touchés dans leur vie personnelle par cette question. Le  maintien à domicile est la solution privilégiée par les personnes concernées et leurs proches car il permet de  garder ses repères, ses habitudes, son environnement. Mais dans le contexte budgétaire qui est le nôtre, l’avenir de ces services nous interroge. Attachés à la liberté de  choix des personnes aidées, nous nous interrogeons sur l’inégalité de traitement qui est faite actuellement, pour  des raisons “historiques” ou autres, entre les services associatifs et

Centre de conservation et d’études des collections

Centre de conservation et d’études des collections

  Je vous remercie, monsieur le Président. Ce projet d‘extension du Centre de conservation et d’étude des collections (CCEC) de la rue Bancel permet de rendre le bâtiment cohérent et fonctionnel, d’assurer le transfert de certaines collections du muséum d’histoire naturelle et de contribuer à la réalisation d’une opération de l’OPH du Rhône. Même si la délibération ne porte que sur le lancement des études préalables et les prestations intellectuelles, le montant de l’opération est annoncé à 2,5 M€. Première question : cet investissement est-il inscrit à la PPI ? Deuxième question : des études de faisabilité avaient été réalisées pour le compte du Conseil général du Rhône, seront-elles utilisées ? Dernière question : la ville de Lyon étudiera, après la délibération du conseil municipal de ce 17 décembre en lien avec le service régional de l’archéologie et de la DRAC, la faisabilité d’un centre de conservation et d’études pour les collections de

Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)

Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)

  Monsieur le Président, mes chers collègues, même ceux qui râlent un petit peu,  laissez-nous au moins nous exprimer ! Vous nous demandez aujourd’hui, monsieur le Président, mes chers collègues, de prendre acte du rapport annuel  pour 2014 sur le prix et la qualité du service public d’élimination des déchets. Lors de notre assemblée du 26 janvier 2015, nous vous avions fait part de nos interrogations et remarques quant  à la fixation du tarif de ce service public, tarif amenant à des recettes bien supérieures aux dépenses. Cet état de  fait a été jugé illégal par un arrêt du 31 mars 2014 du Conseil d’Etat. Monsieur le Président, oui, le service public d’élimination des déchets fonctionne. Oui, ce service public amène à  une amélioration du tri des déchets et de la collecte sélective dans notre Métropole et tous, ici, nous pouvons  nous en féliciter. Mais non, monsieur le Président, non,

Grand Parc de Miribel Jonage

Grand Parc de Miribel Jonage

  Chers collègues, anciennement sous forme de SEM, la SEGAPAL a été transformée  en société publique locale, statut juridique souple et efficace. Cette SPL a comme principale activité la gestion de  la DSP de gestion du parc de Miribel-Jonage, déléguée par le SYMALIM. Le mode de gestion est une régie  intéressée. Si, pour l’année 2014 -l’objet de ce rapport-, les résultats sont bons, les années à venir vont devenir délicates  dans la mesure où des ressources substantielles liées à l’exploitation des graviers s’arrêtent et où les  financements baissent comme pour un grand nombre de structures. Au-delà de la SPL, c’est bien la survie du  grand parc sous sa forme actuelle qui risque d’être remise en cause. C’est pourquoi, monsieur le président, je souhaiterais que notre Métropole se positionne sur ses grands espaces  naturels. Depuis maintenant plusieurs années, vous nous avez habitués à votre désormais fameux “faire rimer l’urbain  avec l’humain”.