Développement du Sytral au-delà de la Métropole de Lyon

Développement du Sytral au-delà de la Métropole de Lyon

Oui, monsieur le Président, mes chers collègues, alors que nous mettons en place la Métropole avec un périmètre territorial connu pour l’exercice de compétences qui vont, pour le coup, se renforcer, la compétence transports, elle, au contraire en profite pour sortir du cadre. Alors, elle sort du cadre d’abord, par l’extension du périmètre du SYTRAL, à de nouveaux territoires, ce qui est une évolution énorme pour le SYTRAL et qui présente des risques et des opportunités. Le principal risque et nous avons eu l’occasion de l’évoquer au Conseil syndical du SYTRAL, c’est bien sûr, celui d’intégrer des réseaux qui, étant moins urbains, présentent des conditions financières d’exploitation différentes. Et cela nous obligera à une vigilance toute particulière sur la question du coût supporté par le SYTRAL, coût lié à cette extension de périmètre. C’est pour le coup, une opportunité, à la fois, effectivement la possibilité d’optimiser un certain nombre de réseaux et de mieux gérer les flux réels entre les territoires et vers

Transfert des pouvoirs de police de la circulation des Maires à la Métropole

Transfert des pouvoirs de police de la circulation des Maires à la Métropole

Monsieur le Président, mes chers collègues, cela a été dit et redit, traiter du transfert de pouvoir de police de la circulation, ce n’est ni plus ni moins que régler les conséquences de la loi. Le Préfet et le Président du Grand Lyon, en chœur, ont déclaré que les Maires qui s’étonnaient et qui rechignaient étaient soit des incompétents car ils n’ont pas lu la loi, soit des imbéciles car ils l’ont lu et ne l’ont pas comprise, soit des menteurs car ils l’ont lu, comprise et refusent de l’avouer. Permettez-moi, monsieur le Président, en qualité de petit Maire, soit, mais Maire quand même, d’objecter à votre analyse. Que ce soit une conséquence de la loi, personne ne cherche à le nier ici mais ce n’est pas suffisant. Il faut expliquer pourquoi la loi l’a décidé. C’est en fait une conséquence de votre choix de faire de la Métropole de Lyon une collectivité territoriale. C’est exactement ce que vous a dit madame

Une étrange politique en matière de parc-relais

Une étrange politique en matière de parc-relais

Monsieur le Président. Chers collègues, le développement durable est né étymologiquement il y a un peu plus de 25 ans. Il fait désormais parti de notre vocabulaire quotidien. Si l’on interroge un Grand Lyonnais, cette thématique sera assurément une des 3 qu’il juge essentielle de développer dans les orientations politiques de la Métropole. Prendre en compte l’impact de ses actions pour les générations futures : cela semble évidemment mais encore fallait-il formaliser non seulement des actions mais également les outils d’évaluation nécessaires à toute amélioration. En effet, on n’améliore que ce que l’on mesure, cela est bien connu. Le rapport du développement durable de cette année, claire et méthodique, transcrit bien la volonté générale de l’institution tant au niveau technique que politique d’agir dans le respect de la logique d’un développement soutenable. Monsieur le Président, je pourrais m’arrêter là, dans l’autocongratulation quasi générale, cependant … Si les objectifs sont partagés par tous, la mise en oeuvre peut parfois diverger entre nous. J’évoquerai plus particulièrement la politique

Politique sociale métropolitaine : soyons dans l’addition des compétences

Politique sociale métropolitaine : soyons dans l’addition des compétences

Monsieur le Président, mes chers collègues, ce rapport 2014-0451 proposant d’approuver des avenants à des conventions du Conseil général dans le cadre du RSA concrétise le travail de continuité et d’adaptation dans ce passage à la Métropole. Vous l’avez dit, Monsieur le Président, cette séance est historique puisque dernière de la Communauté urbaine de Lyon. Cela permet d’insister sur ce qui doit être sans cesse présent à l’esprit, nous créons une nouvelle collectivité. Elle a des compétences issues du Conseil général et de l’EPCI, compétences assez éloignées car de solidarité pour l’un et de développement et aménagement pour l’autre. Il nous faudra donc additionner 2 cultures et vous avez souligné, Monsieur le Président, que la culture du social était plutôt ignorée du Grand Lyon. Dans cette instance singulière et solennelle, je voudrais faire part de 2 certitudes. Le social si l’on peut ainsi nommer l’ensemble des missions de solidarité du Conseil général n’est pas que technique et comptable. J’ai vu passer beaucoup de tableaux

Immeubles menaçant ruines : la preuve que tout n’est pas prêt

Immeubles menaçant ruines : la preuve que tout n’est pas prêt

Monsieur le Président, mes chers collègues, nous allons évoquer à 2 reprises dans ce Conseil le transfert des pouvoirs de police spéciale des Maires au Président de la Métropole et ce rapport concerne maintenant spécifiquement les immeubles menaçant ruine. Je vais vous étonner, monsieur le Président, mais ce n’est pas une surprise pour nous d’étudier un tel dossier car nous avions lu la loi, en tous les cas le directeur général des services (DGS) nous avait informé de cette loi qui figurait dans la loi ALUR et non pas dans la loi MAPTAM. Ce qui est plus surprenant, c’est de voir apparaître dans un ordre du jour complémentaire une délibération prévoyant la conclusion d’une convention avec la seule Ville de Lyon alors que nous savons que d’autres communes sont concernées par cette problématique, en particulier celle de La Mulatière qui a dû faire face à plusieurs reprises au cours des derniers mandats à des glissements de terrain sur le quai Jean-Jacques Rousseau et des effondrements de

Logement social : du qualitatif plutôt que du quantitatif

Logement social : du qualitatif plutôt que du quantitatif

Monsieur le Président et chers collègues, sur le rapport n° 2014-0519 sur les aides à la pierre, le groupe UMP votera pour, et sur le rapport n° 2014-0518 sur les objectifs de production de logements sociaux, le groupe UMP s’abstiendra, en aucune façon par opposition au logement social. Je vous rappelle que je suis élu du 8° arrondissement et mes collègues de cet arrondissement savent tous tout l’attachement que j’ai à la production de logement social. Notre abstention est liée à l’incompréhension d’une délibération qui est, à nos yeux, purement comptable fixant un objectif sans tenir compte des possibilités de chaque commune. Un exemple tout simple, monsieur le Président, Collonges-au-Mont-d’Or est une commune qui présente un taux SRU de 4 %, qui n’a pas de foncier disponible ou très peu, qui a d’énormes problèmes techniques constructifs en zones inondables, balmes, ou autres et où même 14 années d’effort d’un de vos proches, Michel Reppelin -faut-il le rappeler- n’ont pas réussi à faire augmenter ce taux

Politique de la ville dans la future Métropole de Lyon : quelle place pour les communes ?

Politique de la ville dans la future Métropole de Lyon : quelle place pour les communes ?

Monsieur le Président, mes chers collègues, par cette délibération nous engageons le Grand Lyon dans le financement des équipes de maîtrise d’ouvrage dans le cadre de la politique de la ville en 2014. Mais 2014 touche à sa fin et le contrat pluriannuel s’achève le 31 décembre 2014. Notre groupe s’interroge sur l’avenir de cette politique dans la future Métropole de Lyon, et ce, d’autant plus que le contexte a changé avec la nouvelle géographie prioritaire. La loi de Modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (MAPTAM) du 27 janvier 2014 indique à l’article L 3641-1 que la Métropole de Lyon exerce de plein droit, en lieu et place des communes situées sur son territoire, les compétences suivantes en matière de politique de la ville : élaboration du diagnostic du territoire et définition des orientations du contrat de ville, animation et coordination des dispositifs contractuels de développement urbain,

SEM Patrimoniale, une action positive pour les communes du Grand Lyon

SEM Patrimoniale, une action positive pour les communes du Grand Lyon

Merci monsieur le Président. Mes chers collègues, ce rapport de la SEM Patrimoniale est excellent, comme on pouvait s’y attendre. Il pointe le très bon travail de cette structure créée en 2012. Le résultat net positif va permettre, c’est ce que l’on nous propose, de mieux servir des opérations économiques sur Vénissieux, Vaulx-en-Velin, La Duchère, le Val de Saône et, enfin, Rillieux-la-Pape. Je note que la proche banlieue lyonnaise et La Duchère ont été bien servies lors des premières années d’exercice et il faut s’en féliciter. Le développement économique et l’implantation d’entreprises dans ces communes est particulièrement important et permet de briser ce qui a pu être analysé comme une spirale négative. Le géographe Christophe Guilluy et plusieurs des chercheurs ayant discuté ses travaux s’accordent sur un constat : les banlieues proches bénéficient d’infrastructures qui les relient aux centres urbains qui permettent à leurs habitants d’avoir accès à ce que

Contrats d’ouverture de crédit de trésorerie

Contrats d’ouverture de crédit de trésorerie

Monsieur le Président, mes chers collègues, j’interviendrai rapidement pour une explication de vote. Ce rapport qui nous est proposé fait doublon avec celui qui a déjà été voté sur le même sujet lors du Conseil communautaire précédent. Mais, Monsieur le Président, ce correctif est nécessaire car le précédent qui vous autorisait à ouvrir des lignes de crédit en 2015 au nom de la Métropole n’a pas pu être concrétisé auprès des établissements bancaires. Quel ne fut pas notre surprise d’entendre en commission l’explication selon laquelle les établissements bancaires considéraient que la Métropole manquait de crédibilité et qu’ils préféraient signer avec la Communauté urbaine et profiter du principe de continuité juridique, tel qu’il est indiqué dans le rapport. Comme nous l’avions fait lors du Conseil précédent, les membres du groupe UMP, divers droite et apparentés s’abstiendront sur ce rapport. Je vous remercie

Création de la Métropole de Lyon : protocole financier

Création de la Métropole de Lyon : protocole financier

Monsieur le Président, mes chers collègues, voici enfin en présentation publique le si secret protocole financier général. C’est bien, je viens de vous réveiller les amis ! Oui, car avant d’avoir eu le droit de connaître à quelle sauce on allait nous cuisiner, nous avons dû être patients et honnêtement, nous ne sommes pas déçus car maintenant on sait que l’on ne va pas nous cuisiner mais nous manger ! Je reviens d’abord sur cette grotesque omerta du travail de la CLERCT. Notre groupe a dénoncé votre refus de nous faire participer aux discussions de ce protocole et lorsque l’on en voit l’aboutissement, on comprend encore moins votre position. Outre qu’il est inimaginable dans une démocratie de cacher un travail sur les comptes de collectivités publiques, à la lecture des compte-rendus des séances de travail, on peut voir que ce huis clos était assez ouvert pour que, en plus des

Compétence énergie à la Métropole de Lyon

Compétence énergie à la Métropole de Lyon

Monsieur le Président, mes chers collègues, loin de vos envolées lyriques sur la création de la Métropole, je voudrais redescendre un peu sur terre et rappeler à tout le monde que nous étions convoqués à 14 heures aujourd’hui et non pas 14 heures 20. Il est fréquent que le Conseil de communauté commence avec beaucoup de retard. Je trouve que c’est un manque de respect à la fois pour les élus, pour les agents et pour le public. (…) Très bien. On a commencé à 14 heures 20. Si on pouvait avoir un peu plus de respect des horaires avec la mise en place de la Métropole, ça, ce serait historique ! Concernant ce dossier, monsieur le Président, mes chers collègues, j’interviendrai sur ce compte-rendu en rapport avec le dossier n° 2014-0445 s’il vous plaît. Pour tout le monde ! Pour tous les orateurs ! Et en fait plus largement selon