Club des villes cyclables

Club des villes cyclables

Chers collègues, ce n’est pas seulement l’un des membres du groupe UMP qui parle mais un élu du Grand Lyon, totalement engagé dans la valorisation du vélo comme mode de vie. Depuis plus de dix ans, je m’attache à vivre la ville cyclable au quotidien avec toutes ses contraintes mais également ses bonheurs. Je souhaiterais vivement représenter notre Communauté urbaine et notre future Métropole à l’association des villes et territoires cyclables, étant l’un des rares cyclistes du quotidien de cette assemblée ; je ne dis pas de certains autres, je dis l’un des rares, monsieur Hémon. Je pense que mon expertise sur le sujet de la cyclabilité peut apporter une réelle plus-value importante à notre représentation. Bien entendu, c’est en étroite collaboration avec Gilles Vesco que je mettrais cette mission si vous me la confiez. C’est pourquoi je vous propose ma candidature. Je vous remercie.  

Conseil d’administration de l’INSA de Lyon

Conseil d’administration de l’INSA de Lyon

L’INSA de Lyon a été crée en 1957 par Jean Capelle avec comme  objectifs principaux de former des ingénieurs, de participer aux  études, recherches et essais mais aussi de faciliter l’ascension  sociale. Cette école a su s’insérer et participer à la vie sociale de la ville de Villeurbanne ; je cite entre autres les 24 heures de l’INSA, la pépinière d’entreprises INSAVALOR, la formation de sportifs de haut niveau tels que Bruno Marie-Rose, recordman  du monde du 4 fois 100 mètres et du 200 mètres en salle ou  François Gabart, récent vainqueur du Vendée Globe. Elle a su  aussi se développer en intégrant ou créant les antennes de  Toulouse, Rennes, Rouen, Strasbourg et tout dernièrement  Centre Val de Loire. Elle a su aussi ouvrir le cursus d’ingénieur  à d’autres disciplines telles que les sections sport-études, musique-études, Eurinsa et Asinsa. Cette image d’ouverture doit aussi être portée par notre  assemblée en

Pour des règles claires en matière de subventionnement

Pour des règles claires en matière de subventionnement

Monsieur le Président, mesdames,  messieurs les élus, chers collègues, Ce rapport est pour nous l’occasion, pour ne pas dire le prétexte, de faire une  proposition à vous-même, monsieur le Président, et à votre exécutif en ce début de mandature. Alors que nous savons tous pertinemment que les finances  publiques se raréfient et que la mise en place de la Métropole se  fera dans un contexte budgétaire et financier compliqué, on parle  de 30 000 à 40 000 emplois supprimés dans les associations entre 2014 et 2015 suite à la baisse des dotations de l’Etat. Nous  vous demandons, monsieur le Président, de bien vouloir donner votre aval afin que vos services et vos Vice-Présidents élaborent  des critères d’attribution de subvention et des outils de suivi des  associations aidées. A l’instar de ce que font de nombreuses  Communes, il nous semble désormais indispensable que le  Grand Lyon, demain la Métropole, se dote

Réaménagement du cours Emile Zola

Réaménagement du cours Emile Zola

Monsieur le  Président,  mes chers  collègues,  nous  revenons  de  nouveau  sur  le  projet de  réaménagement  du  cours Emile  Zola  et,  comme  dans nos  précédentes  interventions,  nous  ne  voterons  pas  cette délibération bien que notre groupe soit naturellement d’accord sur le principe de réaménagement du cours Emile Zola. Je m’explique : le cours Emile Zola, chacun le sait bien, est une artère vitale, sur le plan symbolique certes, puisqu’elle constitue l’une des voies structurantes de Villeurbanne mais aussi en termes économiques,  et  cela  non  seulement  parce  qu’elle dessert un nombre important d’entreprises qui y sont implantées ou qui le sont à proximité immédiate mais aussi parce qu’elle dessert le centre-ville de Villeurbanne, et ce sera d’autant plus vrai lorsque le prolongement de la rue Henri Barbusse, attendu depuis  de  nombreuses  années,  verra  enfin  le  jour  puisque l’avenue Henri Barbusse se situera alors de part et d’autre du cours Emile Zola. Dans 

Une géographie prioritaire peu compréhensible

Une géographie prioritaire peu compréhensible

Monsieur le Président, mes chers collègues, nous approuvons, dans le cadre de la gestion  sociale urbaine de proximité, les modalités d’attribution et de financement des programmes d’actions annuels tels que décrits  dans ce rapport. Cependant, nous sommes inquiets suite à la communication  de madame Najat Vallaud-Belkacem, Ministre en charge de la  ville, qui a annoncé le 17 juin la nouvelle géographie prioritaire de la politique de la ville qui sera effective à compter du 1er janvier 2015. 1 300 quartiers ont été identifiés comme prioritaires au sein de 700 communes, en lieu et place des 2500 quartiers CUCS  actuels répartis dans 900 communes. Si 100 communes vont  bénéficier pour la première fois de crédits spécifiques de l’Etat, 300 communes sortent du dispositif, ce qui veut dire qu’il y aura  200 communes de moins de concernées. Pour notre agglomération lyonnaise, 9 Communes (Caluire-et-Cuire, Ecully, Feyzin, Fontaines-sur-Saône, Grigny, Irigny, La Mulatière, Mions

Le pôle multimodal Part-Dieu oui, le détournement de la circulation non !

Le pôle multimodal Part-Dieu oui, le détournement de la circulation non !

Merci, monsieur le Président. Nous, élus UMP du Grand Lyon, de Lyon et de Lyon 3e, nous approuvons ce projet de développement du pôle d’échanges multimodal de la Part-Dieu. Nous pensons qu’il y a besoin d’un projet d’ensemble qui permette effectivement d’assurer la bonne desserte ferroviaire de cette agglomération et donc notre accessibilité internationale, qui connecte cette gare à notre système de transports en commun et qui s’inscrive dans un projet d’urbanisme global qui va conforter effectivement le quartier d’affaires de la Part-Dieu mais qui n’oublie pas pour autant -et nous l’avons suffisamment dit dans la campagne- que la Part-Dieu est aussi un quartier à vivre.  Dans ce programme, vous nous proposez un certain nombre d’aménagements qui sont liés à ce pôle d’échanges multimodal. Sur certains de ces projets, nous sommes d’accord, je ne vais pas m’étendre sur ceux-là. Par contre, un certain nombre nous posent problème et je serai

Comment mieux accompagner les pôles de compétitivité ?

Comment mieux accompagner les pôles de compétitivité ?

Monsieur le Président, mes chers collègues, Cette délibération sur le pôle de compétitivité Lyonbiopôle et l’attribution d’une subvention à l’association Lyonbiopôle ne pose bien sûr pas de souci. Nous sommes d’autant plus favorables aux pôles de compétitivité qu’ils ont été créés par le Gouvernement Raffarin, mis en place par le Gouvernement Villepin et, surtout, qu’ils permettent aujourd’hui d’assurer à notre économie quelques bases solides dans cette compétition internationale dans laquelle nous sommes. Si les différentes priorités fixées par ce pôle de compétitivité ne posent pas de problèmes : innovation, programme de partenariat, développement à l’international, implication des acteurs de l’information, il en est un qui nous pose question : proposer une offre d’infrastructures. En effet, la collectivité s’est engagée à travers un outil, la SEM patrimoniale, dans la construction d’un certain nombre d’équipements destinés à accueillir de la création et de l’innovation. Dans cette délibération, il est mentionné un bilan

Baisse des dotations de l’Etat

Baisse des dotations de l’Etat

Mes chers collègues, j’ai entendu de nombreuses personnes ici parler de baisse de dotations d’Etat et c’est à ce sujet que nous méritons effectivement de mettre les choses en perspective avec le contexte national. Cette année, sur les 1,5 milliard d’euros de baisse des dotations d’Etat, le bloc communal a subi une baisse de 840 M€. Cette baisse soi-disant vertueuse annoncée n’est qu’un habile tour de passe-passe verbal dont votre Gouvernement a le secret car elle ne s’est accompagnée d’aucune compensation pour nous, contrairement aux Départements et aux Régions. Les Communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont donc les “dindons de la farce” de cette parodie de vertu budgétaire équitable. Monsieur le Président, je ne crois pas avoir entendu de votre part l’expression d’une indignation à cet égard et, si vous vous êtes exprimé dans l’enceinte sénatoriale, ce murmure n’est pas parvenu jusqu’à nos oreilles Vous êtes

Compte administratif 2013

Compte administratif 2013

Monsieur le Président, le ton de mon intervention -cela ne vous étonnera pas- sera différent de tous ceux que nous venons d’entendre.  Monsieur le Président, les choses sérieuses commencent, les temps difficiles arrivent ! Tel est le nouveau refrain que vous nous chantez depuis une semaine. Jeudi dernier, monsieur le Président, vous annonciez dans le Talk Orange – Le Figaro que les investissements du Grand Lyon devraient baisser de 45 % sous le mandat qui s’ouvre et monsieur Brumm évoquait, dans la foulée, une baisse de 75 M€ au minimum par an des ressources à partir de 2015 et reconnaissait qu’il ne fallait pas attendre d’économie de la création de la Métropole avant au moins la fin du mandat ; plutôt inquiétant ! Tout cela, nous ne l’avons pas entendu pendant la campagne électorale ni même avant. La Métropole, c’était la réponse à tout et votre gestion était excellente -cela

Favorisons l’entrepreneuriat

Favorisons l’entrepreneuriat

Monsieur le Président, chers collègues, Une intervention brève pour un sujet stratégique et néanmoins optimiste. Mon intervention n’a pas pour objectif de contester l’attribution des subventions affectées dans le cadre du réseau Lyon-Ville de l’Entrepreneuriat mais de mettre en perspective la réalité des enjeux de l’entrepreneuriat au sein de nouvelles métropoles. Nous assistons à une profonde évolution du rôle des agents économiques, notamment dans l’esprit d’entreprendre qui s’est renforcé depuis la crise économique de 2008. Toutes ces mutations font de l’entrepreneuriat un sujet qui dépasse largement l’accueil, l’accompagnement ou les subventions mais fait de chaque personne un entrepreneur potentiel de sa propre vie professionnelle. Toutes les enquêtes montrent que les Français ont le désir de l’intention d’entreprendre et en perçoivent les opportunités dans un monde économique en pleine mutation.  Mais ce qui pose problème c’est encore le passage à l’acte, et ce pour au moins deux raisons principales.  Tout d’abord,