Meublés de tourisme : il était temps !

Meublés de tourisme : il était temps !

Régulièrement évoquée au fil des conseils métropolitains depuis plus de deux ans, la question des meublés de tourisme n’avait jamais trouvé jusqu’à maintenant une traduction politique de la part de l’exécutif de la Métropole et de celui de la Ville de Lyon. Avec les délibérations présentées vendredi au conseil de la Métropole et lundi au conseil municipal de Lyon, Philippe COCHET, Président du groupe Les Républicains et apparentés de la Métropole de Lyon, et Stéphane GUILLAND, Président du groupe Les Républicains & Apparentés – Ensemble pour Lyon de la Ville de Lyon, se réjouissent de la prise en compte même tardivement de cette problématique. Ils avaient d’ailleurs rencontrés les représentants de l’UMIH le 15 septembre dernier puis interpellé le Président de la Métropole lors du conseil métropolitain du 18 septembre par la voix de Philippe COCHET. Cette demande fut confirmée par un courrier le 2 octobre. Les meublés de tourisme

Agir en faveur du développement de l’hôtellerie et du tourisme

La Métropole de Lyon qui exerce la compétence tourisme perçoit la taxe de séjour dont elle fixe les tarifs par délibération du Conseil de la Métropole. Cette taxe permet de financer les dépenses liées à la fréquentation touristique ou à la protection des espaces naturels dans un but touristique. Elle a assuré un produit de 6,6 M€ en 2016, en évolution forte depuis plusieurs années. (5,9 M€ en 2015 et 5,2 M€ en 2014). Sur la Métropole de Lyon, on dénombre 18 000 lits d’hôtel. À côté de ce service hôtelier classique s’est développée une offre de nuitées de particulier à particulier en réservation par l’intermédiaire de sites internet du type “Airbnb” ou “Le bon coin”. Lors d’une rencontre avec Stéphane GUILLAND Conseiller métropolitain, Président du groupe Les Républicains à la Ville de Lyon et Philippe COCHET, Maire de Caluire-et-Cuire, Président du groupe Les Républicains et Apparentés à la Métropole

Imparetor Davidus Kimelfeldix à la tête de la “Maison qui rend fou”

Imparetor Davidus Kimelfeldix à la tête de la “Maison qui rend fou”

  A la Métropole de Lyon, depuis l’attribution des délégations aux membres de l’exécutif, trouver le bon interlocuteur politique relève d’un des douze travaux d’Astérix : « La maison qui rend fou » !   Pour discuter agriculture, on aura le choix entre 3 interlocuteurs. On ira voir le 15e Vice-président à la politique agricole, sauf si on traite d’achat foncier on sera alors renvoyé vers la 16e vice-présidente chargée de ce domaine particulier. Mais si ce même dossier revêt « un enjeu particulier » Il faudra consulter le 9e conseiller délégué.   Pour une entreprise, elle n’aura que l’embarras du choix ou plutôt l’incapacité à trouver le bon interlocuteur parmi les 9 élus compétents. Pour parler de la politique économique une entreprise ira naturellement vers la 2e vice-présidente. Sauf si l’entreprise est située au Carré de Soie ou Grand Montout dont s’occupe le 10e vice-président. Sauf si c’est pour parler d’extension internationale car c’est le

A Lyon, Gérard COLLOMB se réinvente marionnettiste

Lyon est bien connu pour sa marionnette de Guignol, en cela l’élection du président de la Métropole ne déroge pas à la tradition. L’élection d’un nouveau président de la Métropole de Lyon était l’occasion d’apporter un renouveau du système politique incarné par Gérard Collomb depuis 16 ans. Lors de la mise en place de la Métropole et l’élection de la commission permanente nous avions contesté le recroquevillement de cette instance autour des seuls membres de l’exécutif contrairement à ce qui existe dans toutes les autres collectivités françaises (départements et régions) où la représentation est proportionnelle, incluant donc l’opposition. Nous avions pu réitérer cette demande de nombreuses fois au sein de l’Assemblée comme par exemple le 27 juin 2016 en Conseil de la Métropole par la voix de Patrick Huguet. Interpellé par notre groupe pour évoquer cette question de gouvernance, le nouveau Président élu, David Kimelfeld nous a opposé une fin

Election du Président de la Métropole de Lyon

Election du Président de la Métropole de Lyon

La nomination de Gérard Collomb à la fonction de Ministre d’État, ministre de l’Intérieur, a ouvert sa succession à la présidence de la Métropole de Lyon. Les 165 conseillers métropolitains éliront donc le nouveau Président le 10 juillet prochain. Le groupe Les Républicains et Apparentés de la Métropole s’est toujours positionné dans une opposition assumée mais positive en déterminant tous ses votes en fonction de l’intérêt général de ses habitants et pour que les engagements pris auprès de nos concitoyens soient portés dans les politiques métropolitaines. Dans le respect de nos valeurs et de nos engagements, notre groupe a fait le choix de présenter une candidature à cette élection. Elle sera portée par une élue représentative de notre volonté de porter la voix de la droite et du centre, ouverte à l’échange et au dialogue, dans un esprit de rassemblement et de projets, bénéfique aux Grands Lyonnais. Véronique SARSELLI, Maire

Réaction à la nomination de Gérard Collomb comme Ministre de l’Intérieur

Réaction à la nomination de Gérard Collomb comme Ministre de l’Intérieur

Le Président de la Métropole et Maire de Lyon vient d’être nommé Ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur. Même si Gérard Colomb a maintes fois déclaré qu’il ne pourrait jamais abandonner Lyon, ce n’est pas une surprise tant le bruit courrait depuis plusieurs jours et tant il en avait envie ! En tant que Présidents des groupes Les Républicains et apparentés de la Métropole et de la ville de Lyon, premiers groupes d’opposition dans ces collectivités, nous tenons à lui adresser nos félicitations républicaines. Si désormais, il aura en charge la sécurité de l’ensemble des Français, nous formulons le vœu qu’il n’oublie pas les Lyonnais et les Grands Lyonnais. Nous espérons que le nouveau Ministre de l’Intérieur aura à cœur de leur apporter des réponses concrètes à la hauteur des enjeux pour notre pays confronté au terrorisme. Nous espérons qu’il lèvera rapidement les doutes sur ses engagements qui peuvent être émis

Le soutien au duo Collomb-Macron, un choix au détriment des communes

Ce mercredi, j’ai assisté à Paris à l’audition des candidats à l’élection Présidentielle organisée par l’Association des Maires de France. J’ai été particulièrement attentif aux propositions faites pour assurer la pérennité et la représentativité des communes devant l’émergence des métropoles. A Lyon comme ailleurs, le sentiment qui domine, c’est l’impression de dilution de la spécificité et de la disparité des communes dans une mégalopole uniforme qui porte des projets de densification où la dimension humaine n’est pas prise en compte. Les attentes et les besoins exprimés sont très différents d’un territoire à l’autre, les réponses et les solutions apportées doivent être adaptées à chaque situation locale. J’ai toujours été, je suis et je serai toujours un ardent défenseur de la proximité et donc des intérêts des communes et de leurs habitants. Le mode de scrutin inique qui entrera en vigueur en 2020 pour la représentation des citoyens au sein de la

Disparition du député Henry CHABERT

C’est avec une profonde tristesse que les membres du groupe Les Républicains et Apparentés de la Métropole de Lyon ont appris le décès de leur ami Henry CHABERT.   Vice-président de la COURLY de 1989 à 2001, il était un élu dévoué au service des grands lyonnais et passionné par son territoire.   Il fut à l’origine de nombreux projets urbanistiques qui font aujourd’hui la fierté de la métropole. Il fut aussi à l’origine de la mise en œuvre du 1er programme local de l’Habitat.   Il aura fortement marqué de son empreinte l’entrée de l’agglomération lyonnaise dans la modernité.   A sa famille et à ses proches, les élus du groupe présentent leurs sincères condoléances.

Un Sénateur-Maire et Président de la métropole de Lyon ne devrait pas dire ça…

Le Président de la Métropole a, par des propos malheureux, créé une polémique sur le niveau de ses propres indemnités. Déclarant faussement percevoir un montant de 4 000 € mensuels, alors que son montant d’indemnité est plafonné à 8 272,02 €, il a expliqué avoir subi une baisse partielle pour ses absences constatées au Sénat et de s’en plaindre puisque cela lui ferait vivre « un vrai cauchemar ». Ces propos sont choquants : – Ils laissent à penser que les élus sont au-dessus des règlements de leur propre institution. Puisque si Gérard COLLOMB reconnaît ses absences au Sénat, il en conteste la sanction pourtant justifiée par son comportement. – Ils démontrent, ce que tout le monde peut constater au quotidien, qu’il n’est pas en capacité d’assurer l’ensemble de ces mandats et fonctions mais que de par sa volonté de concentrer le pouvoir, il refuse d’envisager de remettre en jeu ses mandats. – Ils donnent

A la Métropole de Lyon, la bonne gouvernance n’est toujours pas « En Marche »

A la Métropole de Lyon, la bonne gouvernance n’est toujours pas « En Marche »

Le Président de la Métropole a informé le conseil métropolitain du retrait des délégations accordées à M. Gilles VESCO, jusqu’alors conseiller délégué aux « Nouvelles mobilités urbaines ». Les délégations exercées par cet élu ont été confiées à M. Martial PASSI, 12e Vice-Président, en charge des « Déplacements Intermodalités ». Nous avons donc pris acte que M. Gilles VESCO n’exercera plus aucune délégation mais qu’il restait membre de la commission permanente. M. Philippe COCHET, Député-Maire de Caluire et Cuire, Président du groupe Les Républicains et Apparentés, a interrogé l’exécutif de la Métropole lors de la Commission Finances, institutions, ressources et organisation territoriale, du 19 octobre, pour savoir si M. Gilles VESCO continuerait à percevoir son indemnité de conseiller délégué soit 2 444,34 € bruts mensuels, sans en exercer les fonctions ou s’il lui serait versé l’indemnité des conseillers métropolitains sans délégation soit 1 311,51 € bruts mensuels. L’exécutif a confirmé que M. Gilles VESCO continuerait à

La “créativité” protocolaire de Gérard Collomb “En marche !”

La “créativité” protocolaire de Gérard Collomb “En marche !”

A l’occasion du déplacement demain du Ministre de l’économie sur notre agglomération, une réception est organisée à l’Hôtel de Ville de Lyon par le Sénateur-Maire de Lyon et Président de la Métropole de Lyon au nom de ces deux collectivités et à destination des « forces économiques et créatives ». Nous sommes pour le moins surpris de constater qu’au mépris de tout protocole républicain, les élus d’opposition ne sont pas conviés à cette rencontre. Mais peut-être avons-nous mal compris et ni la Métropole de Lyon, ni la Ville de Lyon ne sont puissances invitantes mais que prestataires de services dans cette affaire. Dès lors, nous ne doutons pas qu’elles sauront adresser la facture aux services de l’Etat ou peut-être au mouvement « En marche ! » s’il s’agit d’une opération de fundraising en vue de la prochaine présidentielle. Philippe COCHET Député-maire de Caluire-et-Cuire Président du groupe “Les Républicains et apparentés” de la Métropole de Lyon Michel

Pour un déclassement des autoroutes A6/A7 utile à l’ensemble des territoires de la Métropole

Suite à son annonce de donner un avis favorable à un futur déclassement des autoroutes A6 et A7, le groupe Les Républicains et Apparentés de la Métropole se félicite de la clairvoyance du gouvernement de s’intéresser enfin à la situation du réseau routier dans l’agglomération lyonnaise.   Alors que l’aménagement du trafic de transit est au point mort depuis 2001, cette annonce va obliger Gérard COLLOMB à ouvrir le débat sur le financement des infrastructures nécessaires à absorber un trafic en croissance continue.   Si chacun a compris les enjeux électoralistes de la majorité socialiste de Lyon de faire déclasser la partie hyper-centre pour assurer un début de transformation des quais du Rhône en boulevard urbain « pour la fin du mandat » (sic), l’aménagement présente des enjeux pour l’ensemble des communes de la Métropole et plus largement pour le pôle métropolitain.   Le groupe rappelle donc son attachement à un traitement de ce

La hausse frelatée des impôts de la Métropole

La hausse frelatée des impôts de la Métropole

La décision modificative (DM) votée en conseil métropolitain ce lundi 2 novembre présente 60,7 M€ en recettes nouvelles de fonctionnement. Les recettes fiscales représentent 47,1 M€ et les recettes fiscales nettes 35,1 M€ en retirant les 12 M€ de taxe sur la consommation finale d’électricité qui sont inscrits en recettes et en dépenses. Le groupe Les Républicains et Apparentés dénonce de fait le mensonge de Gérard COLLOMB sur l’état réel des finances métropolitaines. Depuis des mois, la situation financière est présentée comme très dégradée, or la décision modificative démontre qu’il y a eu une volonté délibérée de sous-estimer les recettes afin de justifier une hausse d’impôt qui apparaît aujourd’hui comme inutile. Pour rappel, les chiffres présentés en comité budgétaire il y a un an le 14 novembre 2014, expliquaient que la hausse de 5% d’impôt rapporterait : 19 M€ en impôts ménage 10 M€ en fiscalité professionnelle. Soit 29 M€, ce

Le ripolinage du groupe Socialiste de la Métropole

C’est avec enthousiasme que le groupe « Les Républicains et Apparentés » a accueilli le changement de nom du groupe « Socialiste et Apparentés » qui est devenu le groupe « Socialistes et républicains métropolitains ». En effet, il est toujours bon pour la démocratie locale que des élus du peuple se souviennent, même par mimétisme, de leur engagement républicain. Plus que le caractère superficiel de cet effet d’annonce, ce changement de dénomination marque, malheureusement, l’état de déliquescence dans lequel se trouve la pensée socialiste tant au niveau national que local. Le contexte local démontre : La division du Parti socialiste qui se déchire dans la composition des listes régionales, L’incapacité du Parti socialiste et de ses alliés à former des majorités politiques d’engagement et d’action, L’absence d’une vision dans le développement du territoire de la métropole au profit de choix guidés par l’opportunisme. A vouloir gérer leur image par le symbole, les socialistes de la métropole

Pacte de cohérence métropolitain

Pacte de cohérence métropolitain

La loi MAPTAM encadre le processus d’adoption d’un pacte de cohérence métropolitain dans les six mois qui suivent le renouvellement des conseils municipaux. Ce pacte est soumis à la majorité simple des maires représentant la moitié de la population totale des communes de la Métropole de Lyon. Le pacte est ensuite soumis pour avis consultatif aux 59 conseils municipaux au sein de la conférence métropolitaine. Il est enfin arrêté par délibération du Conseil de la Métropole. Le groupe Les Républicain et Apparentés a présenté ce jour en conférence métropolitaine des maires une contribution pour marquer sa volonté : de participer à un échange constructif au service de l’intérêt général ; de définir l’équilibre entre les communes et la Métropole ; de répondre aux besoins des habitants de nos territoires. Pour permettre un débat sur la vision générale du pacte de cohérence métropolitain, notre groupe rappelle ses positions constantes de définir prioritairement les orientations

Parité au sein de l’exécutif de la Métropole

Parité au sein de l’exécutif de la Métropole

C’est avec étonnement que le groupe UMP, Divers droite et Apparentés de la Métropole de Lyon a pris connaissance du communiqué de presse intitulé « Quand la Métropole rime avec monopole » publié le 7 avril et co-signé notamment par des partis politiques tels que:  EELV 69, Ensemble 69, GRAM, PCF 69 et PG 69. Leur communiqué déplore que l’exécutif à la Métropole de Lyon malgré son effectif pléthorique ne soit pas paritaire, et les auteurs découvrent que la loi du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (MAPTAM) permet cette dérogation unique en France jusqu’en 2020 ! Face à un double langage des élus de gauche de la majorité de Gérard COLLOMB, il est important de rappeler les faits suivants : La loi MAPTAM et les ordonnances d’application qui décident d’empêcher l’application de la parité dans l’exécutif de la métropole de Lyon ont

Composition de l’exécutif de la métropole

Composition de l’exécutif de la métropole

Suite aux déclarations de Monsieur Jean-Jacques SELLES, Maire de Chassieu dans le journal Le Progrès du mercredi 18 février 2015, M. Philippe COCHET, Député – Maire de Caluire et Cuire, Président du groupe M. François-Noël BUFFET, Sénateur – Maire d’Oullins, Vice-Président du groupe M. Michel FORISSIER, Sénateur – Maire de Meyzieu Tiennent au nom du groupe UMP, Divers droite et Apparentés de la Métropole de Lyon à apporter les informations suivantes : Le groupe a refusé de prendre part à l’exécutif de la Métropole de Lyon dirigé par Gérard COLLOMB. Cette position a été décidée collectivement par les membres du groupe réunis le 8 janvier 2015 en présence de MM. Lucien BARGE et Jean-Jacques SELLES. MM. François-Noël BUFFET et Michel FORISSIER démentent catégoriquement les propos de M. Jean-Jacques SELLES selon lesquels ils lui auraient fait part de leurs encouragements pour accepter un poste de Conseiller délégué. Par ailleurs, M. Michel FORISSIER précise qu’il n’a

Indemnités des élus : une décision sans concertation

Indemnités des élus : une décision sans concertation

Le conseil de la Métropole de Lyon a adopté lors de sa séance du 26 janvier 2015 la délibération n° 2015-0139 concernant la fixation des indemnités de fonction des élus. Le groupe UMP, Divers droite et Apparentés rappelle que le choix du montant des indemnités n’a jamais fait l’objet d’aucune concertation ou discussion préalable. Gérard COLLOMB a toujours refusé de donner sa proposition à l’avance préférant l’opacité et notre groupe ne l’a découverte que par les rapports transmis pour le conseil. De la même manière, l’amendement de l’exécutif qui revalorise les indemnités de conseiller métropolitain pour les fixer à 1 311,51 € daté du 23 janvier 2015 ne nous a jamais été communiqué et les membres du groupe en ont pris connaissance sur table en début de Conseil métropolitain du 26 janvier. Concernant le montant global de la masse indemnitaire qui augmente de 30%, il relève du choix du seul

Réaction à la démission du 17ème vice-président M. Olivier Brachet chargé de l’Habitat, du Logement et de la politique de la ville

Réaction à la démission du 17ème vice-président  M. Olivier Brachet chargé de l’Habitat, du Logement et de la politique de la ville

La démission de M. Olivier BRACHET dénonce de manière fracassante à la fois les méthodes politiciennes de GERARD COLLOMB et son incapacité à définir une ligne politique pour le logement mais, plus globalement, pour l’évolution de la Métropole. Dans un total irrespect de celui qui fut son Directeur de campagne, Gérard COLLOMB ose dire que M. Olivier BRACHET n’a pas les capacités de faire face à une baisse de l’investissement dans la construction de logements. Cette appréciation personnelle injustifiée est surtout infondée sur la réalité que sont les finances actuelles de la Métropole. La métropole a adopté un budget incongru puisque outre le report du financement de dépenses certaines comme l’impact de la dévaluation de l’Euro face au franc suisse (évalué aujourd’hui à un minimum de 6 millions d’euros), le budget n’a pas pu préciser les investissements qui seront retenus pour l’année 2015 puisque la programmation pluriannuelle d’investissement sera votée

Vote du budget primitif 2015

Vote du budget primitif 2015

La métropole de Lyon s’est réunie ce lundi 26 janvier pour voter le premier budget de son Histoire. Le groupe UMP, Divers droite et Apparentés a exprimé son opposition aux propositions de l’exécutif dirigé par Gérard COLLOMB. Sur le budget principal, le groupe a relevé les nombreuses incohérences dans la construction du budget : l’augmentation forte des dépenses de fonctionnement à l’inverse de la promesse d’économie d’échelle par la fusion du Conseil général et de la Communauté d’agglomération ; la sous-estimation de nombreuses dépenses comme la hausse des prestations sociales à venir en 2015, l’augmentation des frais financiers liés aux emprunts toxiques, l’impact des négociations salariales pour l’unification des régimes des agents ; l’absence de plan d’investissement pour définir les priorités de l’année puisque la programmation pluriannuelle ne sera votée qu’en juin 2015. Le groupe s’est opposé aux augmentations des taxes de 5 % imposées aux habitants et aux entreprises